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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 639

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KHITEREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302554

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les recours en excès de pouvoir formés par un dirigeant et sa société contre des sanctions disciplinaires (blâme et pénalités financières) prononcées par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La juridiction estime que les délibérations attaquées sont suffisamment motivées, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que les manquements retenus, fondés sur le code de la sécurité intérieure (notamment ses articles L. 634-7, R. 612-3 et R. 631-22), sont établis. Elle considère également que les sanctions infligées ne sont pas disproportionnées au regard des faits constatés.

Avocat : KHITER

27 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur du CNAPS retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité privée au requérant. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués, tirés d'un avis du SNEAS évoquant une pratique religieuse rigoriste et des liens non précisés avec une mouvance islamiste radicale, étaient insuffisants pour caractériser un comportement incompatible avec l'exercice de ses fonctions. La décision de retrait est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard des conditions strictes posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHITER SAMIA

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419249

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que le recours contre la décision implicite de rejet était devenu sans objet, une décision expresse de rejet ayant été prise avant l'introduction de la requête et le recours contre cette dernière ayant fait l'objet d'un désistement. Le tribunal s'est fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité, sans avoir à examiner le fond du litige.

Avocat : KHITER

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que l'autorité administrative, en l'occurrence le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité, pouvait légalement procéder à un retrait immédiat sans procédure contradictoire préalable en cas d'urgence, tel que prévu par les articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard des faits reprochés au requérant, considérés comme incompatibles avec l'exercice de ses fonctions.

Avocat : KHITER SAMIA

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401554

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était légalement motivée par des éléments comportementaux contraires à l'honneur, à la probité et de nature à porter atteinte à la sécurité publique. Il a également estimé que les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration étaient satisfaites et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas pleinement en l'espèce.

Avocat : KHITER SAMIA

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600207

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KHITER

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405784

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants algériens, contestant le refus de visas de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que les requérants, âgés de 71 et 67 ans, sans attaches familiales en Algérie et avec une bru résidant en France, ne justifiaient pas de garanties suffisantes de retour. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.

Avocat : KHITER

16 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308899

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que la consultation du fichier TAJ par des agents habilités était régulière. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 612-20, relatives aux conditions d'exercice des activités privées de sécurité.

Avocat : KHITER SAMIA

5 février 2026• 12ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600045

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son emploi et de sa vie familiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : KHITER

28 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512737

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... et de la société GIPS concernant les décisions du CNAPS du 15 octobre 2025 leur infligeant une interdiction d'exercer toute activité de sécurité pour six mois, assortie de pénalités financières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation économique justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : KHITER

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502255

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre. Il a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de la durée de résidence de M. B... en France (31 ans), de sa vie familiale établie en Guyane (concubine et deux enfants) et de l'absence de menace actuelle grave à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, en le munissant d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : KHITER

5 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402351

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 29 octobre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait le renouvellement de la carte professionnelle de M. B..., agent de sécurité. La juridiction a jugé que le CNAPS avait fait une inexacte application des articles L. 612-20 et L. 611-1 du code de la sécurité intérieure, car les faits reprochés à M. B... (emploi d'une personne non titulaire d'une carte et violences sur mineur) avaient été classés sans suite et ne justifiaient pas un refus. Le tribunal a également enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : KHITER SAMIA

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400582

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... C... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet s’était fondé sur une interpellation et une mise en examen pour complicité d’assassinat, mais que ces seuls éléments, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public, ne justifiaient pas légalement le retrait du titre de séjour. En conséquence, l’arrêté a été annulé, avec injonction de restituer la carte de séjour.

Avocat : KHITER

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417107

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant invoquait un vice de procédure, faute d'avoir été informé et invité à présenter ses observations, ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KHITER

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305863

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait avec précision les faits reprochés. Il a également jugé que la consultation du fichier TAJ était régulière, dès lors que l'administration avait respecté la procédure prévue à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en sollicitant un complément d'information auprès du procureur de la République. En conséquence, la décision de refus, fondée sur les articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure, n'est entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur de droit, ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : KHITER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301797

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste par un arrêté du ministre de la justice du 8 septembre 2023. Le tribunal a considéré que la procédure de mise en demeure préalable était régulière et que M. B..., en ne rejoignant pas son poste malgré cette mise en demeure et en invoquant un détachement tacite non établi, avait rompu le lien avec le service. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la radiation des cadres était légalement justifiée sur le fondement des principes régissant l'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : KHITER

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310029

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHITER

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512741

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré sa carte professionnelle à M. A..., agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la suspension du contrat de travail du requérant résultait non pas du retrait de sa carte professionnelle, mais d'une procédure distincte engagée par le préfet de police concernant son habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : KHITER

24 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SAS Guard Force Agency contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer une activité de sécurité privée. La décision de refus était fondée sur la prétendue mauvaise moralité de son dirigeant, en raison de faits de menace de mort datant de 2015. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation, le dirigeant disposant d'un agrément valide depuis 2019 et les conditions des articles L. 612-9 à L. 612-19 du code de la sécurité intérieure étant remplies.

Avocat : KHITER

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant un agrément en qualité de dirigeant d'organisme de formation. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société du requérant, nouvellement créée, n'avait pas encore débuté son activité et que M. B n'établissait pas que la direction ne pouvait être assurée par un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KHITER SAMIA

4 septembre 2025