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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KIMEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600117

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WEBER KIM

30 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600159

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la demande dans un délai de sept jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEBER KIM

30 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600128

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant son assignation à résidence dans la Nièvre et demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023. Le requérant invoquait un changement de circonstances (vie maritale, grossesse de sa compagne) et une erreur de droit sur la perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a entendu les parties et mis l'affaire en délibéré, appliquant les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : WEBER KIM

30 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600158

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation et d’un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : WEBER KIM

30 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420049

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a accordé l'agrément de dirigeant sollicité. Le juge a toutefois condamné le CNAPS à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer sur les requêtes ne présentant plus à juger que la question des frais.

Avocat : BENKIMOUN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522443

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté que le requérant réside à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

Avocat : MICHEL KIMIKO

22 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600202

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Nîmes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : CAMUS KIM

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407350

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante syrienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de parent d'enfant français. La requérante soutenait être dispensée de justifier de sa maîtrise de la langue française pour des raisons de santé. Le tribunal a jugé que, bien que cette dispense soit établie, Mme B... n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les autres conditions posées par l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celle de continuer à satisfaire aux conditions d'obtention de son précédent titre de séjour.

Avocat : KIMIKO

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216408

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 5 164,32 euros correspondant à un titre de perception émis pour le recouvrement de frais de relogement de ses locataires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que celle-ci avait été enregistrée plus de deux mois après le rejet implicite du recours préalable obligatoire, en méconnaissance des délais de recours contentieux. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant n’a pas été transmise au Conseil d’État. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : DEKIMPE

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518393

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant un indu de prime d'activité, une remise partielle de dette et un avis de saisie à tiers détenteur. La requérante n'a assorti ses moyens d'aucune précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, et le moyen relatif à la saisie était inopérant car celle-ci concernait une amende forfaitaire et non la prime d'activité. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

Avocat : HATEGEKIMANA

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement, initialement basé sur l'entrée irrégulière (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au profit du 2° du même article, applicable dès lors que M. C... justifiait d'une carte de résident de longue durée-UE délivrée par l'Italie, mais ne pouvait justifier d'un titre de séjour en cours de validité en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme C..., ressortissante russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la courte durée de résidence et du changement d’orientation dans les études de la requérante. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523995

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d’examen sérieux de sa situation. Elle a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418135

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la communauté de vie avec l'épouse n'était pas établie à la date de la décision, et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL KIMIKO

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518330

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur guinéen, de voir rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-de-Marne après la fin de son contrat "jeune majeur". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant qu'elle est manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502252

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 2 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WEBER KIM

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait sur la menace à l'ordre public, jugeant que le préfet s'était également fondé sur le motif légal de l'absence de titre de séjour, non contesté, et qu'il aurait pris la même décision sur cette seule base. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEKIMPE

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 novembre 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l’État, son logement actuel étant suroccupé et insalubre pour sa famille de cinq personnes. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 29 mai 2018, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MICHEL KIMIKO

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)