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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KOPFEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01385

Avocat : SCHOELLKOPF

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403293

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., gardien-brigadier de police municipale à Chartres, qui demandait l'annulation de son affectation au sein de la cellule « Nuisances et vidéoverbalisation » à compter du 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives statutaires de l'agent, ni à l'exercice de ses missions essentielles de police judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine du comité social, le harcèlement moral et le caractère discriminatoire, ont été écartés comme infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301713

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., gardien-brigadier de police municipale, qui contestait son changement d'affectation décidé par le maire de Chartres le 15 mars 2023. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée, n'emportait pas de perte de rémunération ni de modification substantielle de ses prérogatives, et ne revêtait pas un caractère discriminatoire. En conséquence, la décision a été qualifiée de simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504222

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sandillon excluant M. A, agent contractuel, de ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération invoquée par le requérant étant inhérente à toute sanction d'exclusion et ne suffisant pas, en l'espèce, à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'erreurs de fait et de qualification juridique concernant les griefs disciplinaires (fausse déclaration, avantages personnels, détournement de procédure), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

28 août 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00170

Avocat : WEINKOPF

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300981

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, militaire, qui contestait la décision de la commission des recours des militaires fixant à une journée son reliquat de congés administratifs à l'issue de sa mission en Côte d'Ivoire. Le requérant soutenait une erreur de droit dans le décompte des jours non travaillés et le nombre de permissions complémentaires. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 4138-16, R. 4138-19 et R. 4138-25 du code de la défense, ainsi que du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : WEINKOPF

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F et Mme E dirigées contre les certificats d'urbanisme opérationnels et le permis d'aménager délivrés par la maire de Courtenay pour la construction d'un city-parc et d'un terrain multisports. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. En conséquence, il a également rejeté leurs conclusions aux fins d'injonction et de destruction des installations. Les requérants ont été condamnés à verser à la commune de Courtenay une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503070

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 octobre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'audition préalable (considérant que le principe général du droit de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce), et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301483

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme B contre un arrêté du maire de Sougy-sur-Loire du 25 avril 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un tunnel de stockage agricole. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'intérêt à agir du requérant à la démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il rappelle que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir s'il apporte des éléments suffisamment précis sur la nature, l'importance ou la localisation du projet, sans exiger la preuve du caractère certain des atteintes alléguées. La solution retenue est que le tribunal se prononce sur la recevabilité au vu des éléments versés au dossier par les parties.

Avocat : WEINKOPF AURELIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431510

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation de la requérante, car une autorisation de travail avait été délivrée le même jour que l'arrêté, ce qui aurait dû être pris en compte au titre de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été annulées. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203350

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Chuelles avait retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable autorisant le changement d'un abri en garage professionnel. La juridiction a jugé que le motif de sécurité publique invoqué par le maire, tiré de la largeur de l'accès et de l'ouverture du portail, n'était pas fondé et ne justifiait pas le retrait. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, relatifs à la sécurité publique et aux accès des voies.

Avocat : WEINKOPF

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303712

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C D, agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Sandillon à lui verser 25 000 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de rejet lie le contentieux et que les conclusions dirigées contre elle ne peuvent qu'être rejetées. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (ex-article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983) et a estimé que les éléments présentés par Mme D (suppression de NBI, refus de saisir le comité médical, rétrogradation, entrave à la mobilité, refus de prolongation de congé) ne suffisaient pas à présumer un harcèlement moral. La commune ayant démontré que ces décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : WEINKOPF

27 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415418

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00205

Avocat : WEINKOPF

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée (grossesse non établie) n'était pas démontrée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOELLKOPF

13 mai 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01964

Avocat : WEINKOPF

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que l'intéressé avait pu présenter des observations lors de son audition. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423458

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet de police avait constaté la caducité du droit au séjour de M. A, ressortissant roumain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

21 mars 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200820

Avocat : WEINKOPF

21 mars 2025• 3ème chambre