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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KORNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507216

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’enregistrement de demande d’asile présentée par un ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait lui-même provoqué sa situation en ne se conformant pas à un arrêté de transfert vers le Portugal, dont la légalité avait été confirmée. La décision attaquée n’ayant pas pour effet direct de l’éloigner de sa famille, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KORN

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : KORNMAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518121

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que la requête, enregistrée le 27 juin 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les conditions de détention invoquées ne puissent proroger ce délai. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressé et de son signalement pour de multiples infractions graves. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505710

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement les astreintes prononcées à l'encontre de la préfète de l'Isère pour un montant total de 5 000 euros au profit de la famille A, ressortissants albanais demandeurs d'asile. La préfète ayant finalement proposé un hébergement d'urgence accepté par les requérants, le juge a constaté l'exécution des injonctions précédentes et n'a pas ordonné de nouvelle mesure. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs à l'hébergement d'urgence.

Avocat : KORN

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. C, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'examen de sa vulnérabilité liée à sa transidentité, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que la situation personnelle de M. C, notamment son parcours de transition, ne caractérisait pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert vers la Croatie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté de remise.

Avocat : KORN

30 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414922

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KORNMAN

19 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505181

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A, révélant une décision de placement en fuite. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus d'enregistrement faisant obstacle à l'examen de la demande d'asile et privant l'intéressé de ses conditions matérielles d'accueil. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de qualification de "fuite" était propre à créer un doute sérieux, M. A ayant justifié son absence à l'embarquement par un motif légitime (retard dû à des perturbations des transports). La décision s'appuie sur l'article 29 du règlement UE n°604/2013, qui définit la notion de fuite comme une soustraction intentionnelle et systématique au contrôle administratif.

Avocat : KORN

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme D et M. F, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 20 mai 2025 de la préfète de la Savoie les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure tiré du défaut d'information prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la violation du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés, et que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : KORN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de droit à être entendu, et les erreurs d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : KORN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300823

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite de renouvellement de sa carte de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’un vice de procédure et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KORNMAN

12 juin 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant du Kosovo, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de sa situation, de violation du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KORN

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505260

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'information sur les risques de refus et l'existence d'un motif légitime pour sa demande d'asile tardive. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de l'OFII était légale et motivée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 à L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son incarcération et de l'absence de liens familiaux stables en France, et n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KORN

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le courrier du 21 mai 2025 n'était pas une décision d'éloignement, mais une simple lettre d'information engageant une procédure contradictoire préalable, insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

22 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504741

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille de demandeurs d'asile afin d'obtenir la modification et la liquidation d'une astreinte précédemment fixée par une ordonnance du 11 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de leur proposer un hébergement, sous astreinte de 50 euros par jour. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a fait droit à la demande de modification en portant l'astreinte à 80 euros par jour de retard, avec un nouveau délai de 48 heures. La demande de liquidation de l'astreinte initiale a été rejetée, le juge estimant que cette procédure de liquidation ne pouvait être engagée devant le juge des référés. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : KORN

20 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504743

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la famille A pour obtenir la modification et la liquidation de l'astreinte fixée par une précédente ordonnance du 11 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande de modification. Il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous 24 heures, sous une nouvelle astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 20 mai 2025. La demande de liquidation de l'astreinte initiale de 50 euros par jour a été rejetée, le juge estimant que l'inexécution n'était pas constitutive d'un cas fortuit ou de force majeure, mais il n'a pas procédé à sa liquidation dans le cadre de cette ordonnance.

Avocat : KORN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504572

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B C, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 16 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, un défaut d’examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, et a confirmé le bien-fondé de la décision de l’OFII au regard du règlement (CE) n° 602013. La requête a été rejetée.

Avocat : KORN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'OFII n'avait pas mis M. A en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu par l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif au 1er avril 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

13 mai 2025• Reconduite à la frontière