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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KOUAHOUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502260

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant, et celui de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été validée comme proportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches personnelles en France et du maintien irrégulier de l'intéressé malgré une précédente mesure d'éloignement devenue définitive.

Avocat : KOUAHOU

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507493

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, entré en France en juin 2022, n'avait sollicité l'asile qu'en octobre 2025, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Le tribunal a considéré que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, la vulnérabilité du demandeur ayant été examinée lors d'un entretien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUAHOU

31 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507177

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. C... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : KOUAHOU

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507334

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., réfugiée, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. Le préfet de l'Hérault ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 15 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet. L'ordonnance admet Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KOUAHOU

22 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502056

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, compte tenu du manque de progression et de sérieux dans les études du requérant (échecs répétés en licence). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUAHOU

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502103

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que le comportement de M. B..., caractérisé par des condamnations pénales pour des faits de violence et de stupéfiants, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOUAHOU

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500590

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus était fondé sur le non-respect par l'intéressé de la condition de durée cumulée de séjour de six mois par an, prévue à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOUAHOU

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501226

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Elle a également estimé que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Arménie n'étaient pas établis, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée, rejetant l'ensemble des conclusions de M. E....

Avocat : KOUAHOU

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également estimé que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Arménie n'étaient pas établis, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 4° et L. 613-1.

Avocat : KOUAHOU

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : KOUAHOU

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500757

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : KOUAHOU

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506161

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée légale et suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506089

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était légale et suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la requérante n'établissant pas que la décision méconnaîtrait l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505985

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 11 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision et accordé ces conditions à M. A de manière rétroactive. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506090

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que l'intéressé présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était légale. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506160

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, considérant que la vulnérabilité de la requérante était sans incidence sur l'application de ce texte. La requête a été entièrement rejetée.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506499

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer à Mme C et ses trois enfants mineurs une solution d'hébergement d'urgence conforme à leur dignité dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la situation de la requérante, sans abri avec ses enfants depuis plusieurs mois, caractérisait une urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance rappelle que ce droit, qui constitue une liberté fondamentale, impose à l'État de prendre en charge toute personne sans abri en situation de détresse sociale.

Avocat : KOUAHOU

11 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 18 juillet 2025 par laquelle la directrice régionale de l'OFII refusait à Mme D, ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité et l'isolement de la requérante, qui avait déposé une première demande d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KOUAHOU

12 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. La solution retenue confirme la décision de l'OFII, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue.

Avocat : KOUAHOU

1 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505005

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A, ressortissants turcs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 4 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose une décision au cas par cas, motivée et proportionnée.

Avocat : KOUAHOU

25 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H