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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LABEEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307216

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités liées à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement locatif intermédiaire (article 199 novovicies du CGI). Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait régulièrement rectifié sa situation au motif que les loyers pratiqués excédaient le plafond légal, rendant ainsi le dispositif de réduction inapplicable. Il a également déclaré irrecevables ses conclusions subsidiaires et considéré sa demande de sursis de paiement comme sans objet.

Avocat : LABETOULE

3 avril 2026• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503408

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen individuel de sa situation et était légalement fondée sur son signalement Schengen par les autorités espagnoles. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 615-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LABELLE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601409

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que les moyens soulevés ne présentaient pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... A... et son assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence), étant accessoires à cette OQTF illégale, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante tunisienne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté litigieux n'était pas définitive et que l'acte avait reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LABELLE

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté de permis de construire modificatif. Le juge a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande principale de suspension, rendue sans objet. Il a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire de condamnation aux dépens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504157

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de destination pour un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié le caractère non effectif de l'activité professionnelle du requérant, justifiant le refus de séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de la procédure, de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : LABELLE

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601004

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les mesures contestées sont légalement fondées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601003

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 sont réguliers, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400702

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie d'une adjointe technique territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître le lien direct et certain entre la maladie (lombalgie chronique) et le service. **Textes appliqués** : L'examen de la demande, formulée en 2017 pour une maladie diagnostiquée en 2016, est effectué sous l'empire de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017), qui régit le droit à congé de maladie et la reconnaissance de l'imputabilité au service.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209875

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas manqué à son devoir de loyauté en notifiant une proposition de rectification après le délai indicatif de 60 jours mentionné dans sa demande initiale, car aucun texte n'impose un tel délai. Il a également estimé que la proposition était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LABETOULE

4 mars 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600143

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du préfet refusant de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le juge estime que les conditions d'inéligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral ne peuvent pas être opposées lors de la délivrance du récépissé, qui doit uniquement vérifier les conditions de l'article L. 265 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 24 heures et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 février 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500285

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304274

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., directeur au CHU de Nîmes, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 22 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2023 et l’avis du conseil médical étaient suffisamment motivés, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés d’irrégularités procédurales et d’erreur d’appréciation, estimant que la procédure avait respecté le décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 février 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302973

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de distraction de parcelles d'une association syndicale autorisée (ASA) et contre des décisions préfectorales implicites de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, la jugeant irrecevable pour plusieurs motifs, notamment le défaut de qualité et d'intérêt à agir des requérants, ainsi que la tardiveté du recours pour certaines conclusions. Les moyens au fond n'ont donc pas été examinés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de justice administrative (notamment sur les règles de procédure et de recevabilité des requêtes) et a pris en compte l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503808

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de récusation de l’expert M. A... formée par le centre hospitalier intercommunal de Mont-de-Marsan – Pays des Sources. Le requérant invoquait un doute sur l’impartialité de l’expert en raison des liens professionnels de ce dernier avec le défunt, suivi dans le même service. Le tribunal a jugé que la seule circonstance que le défunt ait été traité au sein du service où exerce l’expert, sans que ce dernier ne l’ait jamais rencontré ou traité, n’est pas de nature à susciter un doute sérieux sur son impartialité. La décision se fonde sur les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NOURY-LABEDE

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401341

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, contestant son affectation au centre de secours d'Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

12 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206532

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chateaurenard pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance du dossier de demande, jugeant que la notice descriptive et les documents graphiques étaient conformes aux articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles N3, N4 et N10 du plan local d'urbanisme (PLU) n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307181

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi de quatre requêtes par M. E..., agent du département de l'Hérault, contestant des arrêtés du 10 octobre 2023 le plaçant rétroactivement en congé de longue durée (CLD) pour la période du 25 août 2020 au 24 août 2023, ainsi qu'un arrêté conservatoire à demi-traitement. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une méconnaissance de l'article L. 811-12 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEMOINE - CLABEAUT

6 février 2026• 3ème chambre