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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAFONTEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02700

Avocat : CABINET PLMC PUJOL LAFONT MARTY CASES PUGLIESE

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00384

Avocat : LAFONT ZOÉ

23 octobre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504249

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAFONT CARILLO CHAIGNEAU

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAFONT

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506061

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 20 août 2025, était tardive et donc irrecevable, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français sans délai. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAFONT

27 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505705

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Par un mémoire du 7 août 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte.

Avocat : LAFONT

21 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 6 juin 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LAFONTAINE

13 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501866

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration du requérant, arrivé mineur en France en 2021, confié à l'aide sociale à l'enfance, scolarisé et ayant obtenu un CAP. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : LAFONT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501745

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui retirant sa carte de séjour "travailleur saisonnier", refusant son changement de statut en "salarié", et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de contradiction de motifs, jugeant que l'autorisation de travail délivrée par le ministre ne préjugeait pas de l'examen des autres conditions légales par le préfet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-34.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403991

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette l'opposition de M. A à la contrainte émise par la MSA du Languedoc pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 380,73 euros. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence stable et effective en France, condition requise par les articles L. 821-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation, en raison de ses absences prolongées du territoire. L'argument de la force majeure liée à la pandémie de covid-19 a été écarté, faute de preuve d'une impossibilité totale de retour. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l'OGEC collège-lycée Saint-Joseph tendant à la décharge de la taxe pour création de bureaux en Île-de-France, d’un montant de 87 907 euros, réclamée suite à l’extension et la rénovation de son établissement. Le tribunal a jugé que les locaux d’enseignement et leurs dépendances administratives, bien qu’affectés au service public éducatif, sont utilisés par une personne morale privée (l’OGEC) et non directement par une personne publique, ce qui les exclut de l’exonération prévue à l’article L. 520-6 du code de l’urbanisme. Il a également écarté la qualification de locaux commerciaux, retenant celle de bureaux au sens de l’article 231 ter du code général des impôts, et a confirmé l’application du tarif de 400 euros par mètre carré.

Avocat : LAFONT

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111772

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B A contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2017, relative à la remise en cause de l'abattement renforcé de 85 % pour durée de détention sur des plus-values de cession de titres. Le litige portait sur le point de départ du délai de détention des actions acquises par incorporation de prime d'émission. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 150-0 D du code général des impôts, et que la doctrine invoquée par le requérant (BOI-RPPM-PVBMI-20-20-20-20) n'était pas applicable en l'espèce. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFONT

16 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501033

Avocat : LAFONT

7 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202639

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203997

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

7 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405134

Avocat : LAFONT

7 novembre 2024• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302095

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403445

Avocat : LAFONT

23 septembre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405259

Avocat : LAFONT

19 septembre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401312

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme Henneman d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager modificatif accordé par le maire de Montferriez sur lez à la SCCV OLIVIA. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action par un mémoire enregistré le 4 mai 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 août 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

5 août 2024