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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

229

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAIREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1507343

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office du Syndicat intercommunal pour la restauration collective (SIRESCO), faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale du SIRESCO, fondée sur la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil), visait à obtenir réparation de désordres liés à des travaux de rénovation d'une cuisine centrale. L'affaire avait donné lieu à une expertise ordonnée en 2016, mais le syndicat n'a pas répondu à la demande de confirmation adressée via l'application Télérecours en mai 2025. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement et condamne le SIRESCO aux dépens, comprenant les frais d'expertise taxés à 9 122,86 euros.

Avocat : COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411235

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Brasserie Georges et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Lyon pour la réhabilitation du centre d'échanges de Lyon Perrache. Les requérants contestaient notamment des vices de procédure liés à la dispense d'évaluation environnementale, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d'urbanisme du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la sécurité, aux accès, à l'insertion architecturale et au stationnement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JUGE FIALAIRE AVOCATS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406045

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Dordogne de renouveler leur titre de séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que leur activité d'hébergement de courte durée ne leur procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé que seuls les revenus tirés de l'activité non salariée doivent être pris en compte, à l'exclusion de la pension de retraite ou des ressources du couple. Les décisions de refus ont donc été maintenues.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501633

Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

19 juin 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301272

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour. La requérante contestait une décision de la préfète de l’Allier du 28 février 2023. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500252

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Atelier 2a+ d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer de 29 395,27 euros émis par la mairie de Villeparisis. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408351

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. En conséquence, le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

6 juin 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208308

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bronvaux d'abroger le classement de sa parcelle en zone N inconstructible par la carte communale de 2016. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle se situant dans un secteur à l'urbanisation disparate, en bordure d'une zone végétalisée, conformément à l'objectif communal de densification et de préservation environnementale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui régit la délimitation des secteurs constructibles et non constructibles par la carte communale.

Avocat : CHANLAIR

5 juin 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A C, agent territorial, qui contestait son affectation sur un poste d'agent d'accueil par la commune de Bobigny. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation n'était pas au nombre des décisions individuelles défavorables devant être motivées, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence de période de préparation au reclassement, en application des articles L.826-1 et L.826-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215429

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Bobigny de l'affecter sur un poste de gestionnaire administratif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et la violation de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale faute de demande de motivation, que l'affectation n'était pas créatrice de droits, et que la charte européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500318

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. M'hamed A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., professeur détaché auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), qui contestait le refus implicite de l’AEFE de lui accorder la protection fonctionnelle et de supprimer de son dossier une mention relative à une dette contestée. Le tribunal a jugé que les faits invoqués par le requérant, notamment des accusations d’impayés, ne constituaient pas des attaques diffamatoires en lien avec ses fonctions justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. Il a également estimé que la décision de l’AEFE n’était entachée d’aucune illégalité, ni constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

22 mai 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502243

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les contestations relatives à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLAIRAY

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500931

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise médicale ont été rejetées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500334

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ancienne conseillère principale d'éducation, qui contestait un titre de perception de 16 227,78 euros émis par la DDFIP de l'Hérault pour un trop-perçu de rémunération (traitement, indemnité de résidence et indemnité compensatrice) perçu entre avril 2022 et janvier 2023. La juridiction a considéré que le litige, portant sur des éléments de rémunération mentionnés à l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Mme A n'ayant pas engagé cette procédure de médiation, sa requête a été jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Montpellier.

Avocat : SOULIER CLAIRE

24 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402904

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale et architecturale pour évaluer les préjudices subis par une enfant mineure à la suite d'une chute dans une piscine de l'UCPA à Reims, survenue lors d'une activité scolaire. La requérante invoquait la responsabilité de la société gestionnaire pour sol glissant, tandis que la société et le recteur contestaient leur responsabilité. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile pour déterminer les conséquences médicales encore imprécises de la fracture, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté la demande de frais de justice du recteur.

Avocat : LUDOT CLAIRE

10 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une condamnation pour trafic de stupéfiants, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LUDOT CLAIRE

6 février 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202733

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère falsifié du titre, établi par deux expertises techniques de la police aux frontières. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration apportait la preuve de la falsification, sans que le requérant ne fournisse d’explication probante. La solution retenue s’appuie sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

6 février 2025• Présidente Bader-Koza
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406513

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAIRAY

4 février 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500182

Avocat : CLAIRAY

31 janvier 2025• Eloignement urgent