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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LALAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400494

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une pénalité financière infligée par la CPAM à un opticien pour manquement aux règles de distribution de l'offre « 100% santé ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL et confirme la pénalité. Il écarte les moyens de la société, notamment le vice de procédure (l'opticien avait bien été invité à présenter ses observations) et l'argument d'une régularisation ultérieure, sans incidence sur le constat du manquement. **Textes appliqués** : Articles L. 165-1-4 et R. 165-86 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 3 décembre 2018 fixant les règles de présentation de l'offre.

Avocat : FALALA

7 avril 2026• 5e chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512995

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse. La juridiction a considéré que l'expertise, sollicitée pour évaluer les préjudices liés à une maladie reconnue imputable au service, était prématurée et frustratoire, l'intéressée n'ayant formulé aucune demande indemnitaire préalable et n'apportant pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices. La décision s'appuie sur les articles R. 621-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALLALA

1 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209910

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de révocation d'un agent hospitalier pour vice de procédure. Le juge a constaté que l'avis du conseil de discipline, requis par l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, n'était pas suffisamment motivé, privant l'agent d'une garantie essentielle. La juridiction a également condamné l'administration à verser à l'agent une somme au titre des frais exposés.

Avocat : FALALA

26 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514440

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 20 août 2025, est intervenu après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet le 16 septembre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : LALA BOUALI

6 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01588

Avocat : FALALA

25 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00707

Avocat : FALALA

18 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du liquidateur judiciaire du centre de santé Alliance Vision Nancy, qui demandait l'annulation d'une sanction de suspension conventionnelle de cinq ans prononcée par la CPAM. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la dispense de mise en demeure pour les actes non réalisés, était conforme à l'accord national du 8 juillet 2015 et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale, en particulier l'article L. 162-32-1, et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et l'assurance maladie.

Avocat : FALALA

12 février 2026• Chambre 2
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600877

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Le sens de la vis et d'autres requérants visant à suspendre l'exécution d'une délibération de la commission permanente du conseil départemental du Finistère du 19 janvier 2026 portant acquisition foncière du site des Roches blanches à Douarnenez. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'information préalable des conseillers, coût excessif, absence d'intérêt départemental, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 3121-19 et L. 3121-19-1 du code général des collectivités territoriales et L. 113-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : DELALANDE

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304630

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête des consorts E... et de la société Heir Développement demandant l’annulation de la décision du 7 mars 2023 par laquelle le directeur général de l’Établissement public foncier d’Île-de-France a exercé le droit de préemption sur un bien situé à Saint-Maur-des-Fossés. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’absence de consultation du service des domaines, de tardiveté de la notification et de détournement de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 213-2.

Avocat : FALALA

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410742

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’une maison mitoyenne d’un immeuble communal, allèguent que des travaux réalisés par la commune d’Epineu-le-Chevreuil en 2023 ont provoqué des infiltrations d’eau et de l’humidité dans leur habitation. Le juge estime que la mesure d’expertise est utile car un lien de causalité entre les désordres constatés et les travaux publics ne peut être exclu, et elle est susceptible de se rattacher à un litige principal. En conséquence, un expert est désigné pour déterminer l’origine, les causes et les conséquences des désordres.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

28 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 novembre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État était établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Pour évaluer le préjudice, il a pris en compte la situation de M. B..., menacé d’expulsion avec son épouse et leurs trois enfants mineurs, et a condamné l’État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LALANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411559

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le retrait de huit points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant a informé le tribunal de son intention de se désister de son recours. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : LALAM CREZE ZOUINA

23 janvier 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00263

Avocat : FALALA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2017, pour un montant de 19 230 euros. Le requérant contestait des rectifications issues d’un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle, qu’il avait explicitement acceptées. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article R.194-1 du livre des procédures fiscales, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait au contribuable ayant accepté les rectifications. M. B... n’ayant pas apporté cette preuve, ses moyens ont été écartés.

Avocat : VILLALARD

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SARL BOBIER-DELALANDE-MARIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03230

Avocat : FALALA

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508396

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., M. D..., Mme B... et de la confédération paysanne du Morbihan. Les requérants demandaient l'annulation ou la suspension de la décision du maire de Lorient du 11 décembre 2025 interdisant l'occupation du domaine public pour un rassemblement revendicatif. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas du référé liberté. Il a ensuite estimé que les conclusions subsidiaires en suspension étaient manifestement mal fondées, les requérants n'apportant pas de précisions suffisantes pour contester les motifs de sécurité invoqués par le maire, notamment le caractère tardif des informations fournies.

Avocat : DELALANDE

12 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03436

Avocat : FALALA

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Le Comptoir Des Bastides d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 38 755 euros. L’administration fiscale a fait droit à cette demande après compensation avec les dettes fiscales de la société, ce qui a conduit la requérante à se désister de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520285

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé exposant la requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré, à un risque de perte d'emploi. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

8 décembre 2025