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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LALAEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01608

Avocat : DELALANDE SAMUEL

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300877

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association SOS Reims Urbanisme et Nature qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Reims accordant un permis de démolir un ancien manège à la région Grand Est. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ces dispositions ne s'appliquant pas aux projets de démolition pure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : DELALANDE

21 octobre 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02288

Avocat : FALALA

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association "Centre de santé de la Boule" visant la décision de la CPAM des Hauts-de-Seine du 5 juin 2025 lui interdisant d'exercer dans le cadre conventionnel pour 5 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas de risque de défaillance financière à très court terme et l'existence d'offres de soins alternatives en Île-de-France étant établie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de l'association a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 2 500 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : FALALA

9 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517084

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Centre dentaire pour tous. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la CPAM des Hauts-de-Seine l’avait suspendue du conventionnement pour une durée de 5 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’association de démontrer une situation financière irrémédiablement compromise à très court terme, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment au regard de l’accord national du 8 juillet 2015 et des codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

9 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201175

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A... C..., pharmacien, contestant la sanction de déconventionnement de dix-huit mois (dont douze mois ferme) prononcée par le directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM) pour non-respect de ses engagements conventionnels. Le requérant invoquait des vices de procédure, notamment une convocation erronée et le défaut d'information sur une possible aggravation de la sanction par la Commission paritaire nationale (CPN), ainsi qu'une méconnaissance des droits de la défense due à la tenue de la réunion en visioconférence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant la procédure régulière et les droits de la défense respectés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de M. A... C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : FALALA

3 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02799

Avocat : VILLALARD

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'avis défavorable du collège territorial de second examen des rescrits concernant l'application de l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la création d'une SELARL. Le tribunal a jugé que l'opération projetée, consistant en la cession de son activité individuelle de notaire à une nouvelle société, constituait un transfert d'activités préexistantes et non une création ou reprise éligible à l'exonération. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, estimant que la situation de la requérante n'était pas comparable à celle de son associée ou d'autres sociétés. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article 44 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215056

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent du centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre, contestant son affectation en service de diabétologie et le refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision de réaffectation du 1er septembre 2022 et le rejet du recours gracieux étaient irrecevables, ces décisions constituant des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les faits invoqués par Mme A, relatifs à des dysfonctionnements et tensions au sein du service d'imagerie médicale, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une situation de harcèlement moral justifiant l'octroi de cette protection au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : FALALA

25 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03396

Avocat : FALALA

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506366

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D. Les requérants contestaient un arrêté du préfet du Morbihan du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain occupé illégalement au Faouët. Aucune suspension de l’arrêté n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur les pouvoirs du juge des référés en application du code de justice administrative.

Avocat : DELALANDE

23 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02825

Avocat : SCP LALANNE - DERRIEN-LALANNE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503807

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Viva La Vista. Celle-ci demandait la suspension d'un courriel de la Caisse nationale de l'assurance maladie indiquant que ses séances de télé-ophtalmologie transfrontalières et les lunettes prescrites n'étaient pas remboursables. Le juge a estimé que le courriel litigieux ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais un simple rappel de la réglementation, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : FALALA

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518982

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2024 du maire de Paris autorisant le réaménagement de la place Denfert-Rochereau. La condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme pour les recours contre les permis d'aménager, a été écartée en raison de l'avancement des travaux déjà entrepris, rendant leur interruption plus préjudiciable que leur poursuite. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 103-1 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : FALALA

21 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02492

Avocat : DELALANDE

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401711

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la société PLD Holdings LTD, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour l'année 2023. La société soutenait que la base de calcul était erronée en raison d'un changement d'affectation des locaux consécutif à l'arrêt de l'exploitation d'un golf. Le tribunal a jugé que, si la cessation d'activité commerciale peut constituer un changement d'affectation, la société n'a pas démontré que les locaux étaient désormais affectés à un usage d'habitation, comme elle le prétendait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1380, 1415, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02186

Avocat : FALALA

16 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508203

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait les décisions du maire de Bourg-en-Bresse mettant fin à sa concession de logement pour nécessité absolue de service et à ses fonctions de gardiennage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ALLALA

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326810

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion définitive de Mme B, étudiante en soins infirmiers, prise par la section disciplinaire de l'IFSI Virginie Olivier. La requérante soutenait que la procédure avait méconnu les délais prévus par l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a retenu le moyen tiré du non-respect du délai maximal d'un mois pour la réunion de la section à compter de la survenue des faits, conformément aux articles 16 et 26 de cet arrêté.

Avocat : FALALA

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Collectif riverains 11e, qui contestait la carence de la Ville de Paris dans la lutte contre les nuisances sonores liées aux terrasses dans le 11e arrondissement et demandait une indemnisation de 100 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité pour agir n'étant pas établie. À titre subsidiaire, il a également jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, la Ville de Paris n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FALALA

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre