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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01326

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500125

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que la décision, signée par la cheffe de subdivision dûment habilitée par délégation, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur la loi organique n° 2004-192 et le code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500032

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCA Manuia Perles Katiu et de M. B... pour occupation illégale du domaine public maritime, par le maintien de 18 lignes d’élevage de nacres après l’expiration de leur autorisation. Les contrevenants, qui ne contestaient pas les faits, sollicitaient un délai pour retirer leurs installations, invoquant des difficultés techniques. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, condamnant les prévenus à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403079

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Facilit’Rail France, qui demandait l’annulation du refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., salarié protégé, ainsi que du rejet de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Le tribunal a jugé que la décision de l’inspecteur du travail était suffisamment motivée au regard de l’article R. 2421-12 du code du travail. Il a également estimé que la société n’avait pas respecté un délai aussi court que possible pour présenter sa demande d’autorisation de licenciement après la mise à pied conservatoire, en méconnaissance des exigences de l’article R. 2421-14 du code du travail.

Avocat : LAMONICA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504810

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : LAMINE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202030

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 523,89 euros. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité financière suffisante pour faire obstacle au remboursement, malgré ses ressources mensuelles d'environ 1 300 euros et ses charges de 590 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : LAMY-RABU

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203156

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant les refus implicites de la commune du Lude de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant sollicitait l'annulation de ces décisions, une injonction pour obtenir la prise en charge de frais d'avocat et de condamnations civiles, ainsi que des dommages et intérêts pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions relatives à la protection fonctionnelle des agents publics, sans que la faute personnelle alléguée par la commune ne soit retenue comme établie.

Avocat : LAMBALLE

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302049

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Letellier Développement qui contestait la délibération du conseil municipal de Montauban du 18 octobre 2022. Cette délibération constatait la caducité d’un compromis de vente conclu avec la requérante et autorisait la cession des biens à un tiers. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence, jugeant que le juge administratif était compétent car la délibération affectait la consistance du domaine privé communal. Il a ensuite considéré que la partie de la délibération constatant la caducité du compromis était un acte purement déclaratif et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de vendre à un autre acquéreur, estimant que la commune n’avait commis aucune erreur de droit ou de procédure, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507129

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par M. A... contre un arrêté du préfet de l’Ariège refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoque l’urgence, notamment en raison de l’impossibilité de travailler malgré un contrat d’apprentissage, et soutient que le refus est entaché d’erreurs de droit et d’appréciation, en particulier sur l’authenticité de ses actes d’état civil au regard des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet conteste l’urgence et la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501064

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501064.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507050

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du président de l’université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de master droit des affaires, parcours droit des assurances (FOAD). Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530581

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 plaçant M. B... à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt de Paris la Santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

29 octobre 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01195

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497933

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497933.20251028• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529987

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. En revanche, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : SALAMA

27 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01798

Avocat : SCP LAMY & ASSOCIES

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506117

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de la loi du 11 juillet 1979 sur la motivation, abrogée, et a écarté le grief relatif à l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII, aucun texte n'imposant une telle communication préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMY

24 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02601

Avocat : LAMBERT & ASSOCIES

24 octobre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00321

Avocat : AARPI CLAMENCE AVOCATS

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3