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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303472

Avocat : LAMBERT

24 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500876

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, la préfète de l'Isère ayant délivré ce document en cours d'instance. S'agissant de la demande subsidiaire visant le refus implicite de titre de séjour, le juge a rejeté les conclusions, estimant que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas suffisamment étayés pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMY

21 février 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Fousseret à la société Eco Wash pour la réhabilitation d’une station de lavage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours avait été effectuée dans le délai légal de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1 et A2 du règlement du PLU, de l’absence d’avis du gestionnaire du réseau d’assainissement et d’autorisation de rejet, ainsi que du défaut de consultation de la DREAL au titre des ICPE. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 février 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Le Jardin de Thalia contestant la décision du maire de Péron du 6 janvier 2023, qui délivrait une attestation de non-contestation partielle de conformité des travaux, excluant la noue paysagère. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du délai de notification et l'impossibilité pour le maire de contester la conformité après trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le maire avait valablement constaté une non-conformité et exigé un permis modificatif pour la noue paysagère, sans que les délais de l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme aient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

18 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410805

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAMBERT

14 février 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205475

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a pas lieu d'y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LAMY-RABU

14 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400383

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la SAS Bureau Veritas Solutions avait obtenu le paiement du principal de ses deux factures après l’introduction de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. La collectivité d’Amiens Métropole n’ayant pas contesté l’obligation, le juge a accordé une provision de 285,32 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-32 du code de la commande publique. Il a également condamné la communauté d’agglomération à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

14 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409254

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A B sous 7 jours pour le renouvellement de son titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, titulaire d'une carte de séjour expirée le 11 janvier 2025, risquait de perdre son emploi qualifié en contrat à durée indéterminée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LAMY

13 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306968

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial au profit de son époux, confirmé implicitement par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, Mme B a obtenu le bénéfice du regroupement familial et s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LOGHLAM

13 février 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500384

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 14 janvier 2025 du préfet du Morbihan l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionne la situation de l'intéressé. Il juge également que l'assignation est légalement fondée, car l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans permet l'application immédiate des nouvelles dispositions légales. Enfin, le tribunal considère que le départ de M. A reste une perspective raisonnable et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHANET QUESNEL DEMAY LE GALL GUINEAU OUAIRY JALLAIS BOUCHER BEUCHER FLAMENT

10 février 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200834

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société EST VAR IMMOBILIER E.V.I.M. contestant le refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Raphaël le 4 octobre 2021. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de refuser le permis en raison de l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, émis en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

7 février 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500198

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père d’une enfant française autiste, son insertion professionnelle et l’absence de menace pour l’ordre public. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intérêt supérieur de l’enfant et des liens familiaux stables établis en France.

Avocat : LAMBERT

7 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496294

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

6 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496294.20250206• 4ème et 1ère chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202865

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 24 novembre 2021 par lequel le directeur de l’établissement public foncier local (EPFL) du Grand Toulouse a exercé son droit de préemption sur un bien immobilier. M. E soutenait que la décision était intervenue après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme, au motif qu’une demande de visite du bien formulée par courriel le 29 septembre 2021 n’avait pu suspendre ce délai, son auteur n’ayant pas compétence pour agir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé, sans préciser dans l’extrait fourni si la suspension du délai était valable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, et les textes appliqués sont les articles L. 211-2, L. 213-2 et D. 213-13-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201193

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine de lui accorder l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité pour exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la période d'exposition alléguée par M. A (2002-2004) ne correspondait pas aux périodes ouvrant droit à l'allocation selon l'annexe II de l'arrêté du 1er août 2014, le bâtiment concerné n'étant plus classé comme site exposant à l'amiante après 2001. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

4 février 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500948

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'illégalité du refus de séjour sous-jacent, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105029

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203268

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400297

Avocat : LAMOURETTE

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400306

Avocat : LAMOURETTE

28 janvier 2025• 1ère Chambre