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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02389

Avocat : QUESNEL DEMAY LE GALL-GUINEAU OUAIRY-JALLAIS BOUCHER BEUCHER-FLAMENT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’OGEC Notre-Dame de Bellecombe, qui demandait la condamnation de la commune de Villeurbanne à lui verser une participation financière pour la scolarisation d’élèves résidant dans cette commune. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune en raison de l’existence d’un recours parallèle devant le préfet. Sur le fond, la demande de l’OGEC a été rejetée, la juridiction estimant que les conditions prévues par l’article L. 442-5-1 du code de l’éducation pour obtenir une dérogation au principe de scolarisation dans la commune de résidence n’étaient pas remplies.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

30 septembre 2025• 4ème chambre
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503022

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que, bien que le placement à l'isolement crée en principe une situation d'urgence, l'administration pénitentiaire avait fait valoir des circonstances particulières (antécédent d'évasion, inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés, appartenance présumée à la criminalité organisée) renversant cette présomption. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELLAMNA

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505927

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable à sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505931

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant le manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, caractérisé par des redoublements et des résultats insuffisants. En conséquence, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été maintenues.

Avocat : LAMY-RABU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01359

Avocat : LAMPE

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00715

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU);BRUSCHI

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509499

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté l'argument de la préfète selon lequel une autorisation de prolongation d'instruction empêcherait la naissance d'une décision implicite de rejet, rappelant que la délivrance d'un tel document ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ensuite, le juge a reconnu que la condition d'urgence est en principe caractérisée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, eu égard à ses conséquences sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement, ce qui ouvre la voie à un examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMY

29 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01001

Avocat : ALAMPI

29 septembre 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506661

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 septembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505047

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504945

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que M. A, marié à une Française depuis 2020, ne remplissait pas la condition de régularité d'entrée sur le territoire pour bénéficier du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SALAMA

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504601

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SNC RESIDHOME CHARTRES d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. L’administration ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00645

Avocat : LAMOURETTE

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01957

Avocat : LAMBERT

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01129

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

25 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205454

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la délibération du 31 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine avait attribué le titre de citoyen d’honneur à M. A... B... et décidé d’afficher son portrait sur le fronton de l’hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette délibération, eu égard à son objet et à ses implications en matière de libertés publiques, excédait les circonstances locales et méconnaissait les compétences de la commune telles que définies à l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation et contraire à l’ordre public. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de l’association Organisation Juive Européenne (OJE).

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'Apajh Haute-Savoie d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 portant dévolution de l'actif net immobilisé dans le cadre du transfert d'autorisation d’un centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP). Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, l’association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : SELARL LAMOTTE & AVOCATS

25 septembre 2025