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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 478063

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:478063.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498093

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498093.20250305• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406164

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème chambre) annule l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 septembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante tchadienne. Le tribunal retient que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'aide indispensable apportée par la requérante à sa mère malade, titulaire d'un titre de séjour pour raisons de santé. La solution annule également l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMY-RABU

27 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410642

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAMBERT

27 février 2025• 2ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 493020

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493020.20250225• 1ère chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01336

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état de santé de M. E pouvait bénéficier de soins appropriés en Algérie, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 février 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208560

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la société UPSA, qui contestait les décisions de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) identifiant la spécialité Damalgo comme générique du Dafalgan Codéine et modifiant le répertoire des groupes génériques. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en ce qu'elles reposaient sur une correcte qualification juridique du Damalgo comme générique, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux médicaments génériques et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

25 février 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501231

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F C contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus, prise suite à une demande d'asile, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, car elle statue sur une demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAMLIH

25 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499034

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499034.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303472

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence « commerçant » par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d’un récépissé était sans incidence sur la naissance de la décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet ne pouvait exiger la démonstration du caractère effectif ou sérieux de l’activité commerciale pour une première demande, dès lors que M. A justifiait de l’immatriculation de sa société au registre du commerce. La solution s’appuie sur l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAMBERT

24 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500876

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, la préfète de l'Isère ayant délivré ce document en cours d'instance. S'agissant de la demande subsidiaire visant le refus implicite de titre de séjour, le juge a rejeté les conclusions, estimant que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas suffisamment étayés pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMY

21 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Fousseret à la société Eco Wash pour la réhabilitation d’une station de lavage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours avait été effectuée dans le délai légal de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1 et A2 du règlement du PLU, de l’absence d’avis du gestionnaire du réseau d’assainissement et d’autorisation de rejet, ainsi que du défaut de consultation de la DREAL au titre des ICPE. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 février 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, gérant d'une SELARL de chirurgie esthétique, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019. Le juge a estimé que les frais de restaurant et de représentation (24 857 € en 2018, 2 699 € en 2019) n'étaient pas engagés dans l'intérêt direct de la société, faute de preuve d'un lien avec l'activité professionnelle. De même, l'achat de lunettes de vue (469 €) a été jugé sans lien avec l'activité de chirurgie esthétique. La solution retenue est fondée sur l'article 109 du code général des impôts, qui définit les revenus distribués.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

18 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Le Jardin de Thalia contestant la décision du maire de Péron du 6 janvier 2023, qui délivrait une attestation de non-contestation partielle de conformité des travaux, excluant la noue paysagère. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du délai de notification et l'impossibilité pour le maire de contester la conformité après trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le maire avait valablement constaté une non-conformité et exigé un permis modificatif pour la noue paysagère, sans que les délais de l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme aient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

18 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410805

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAMBERT

14 février 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400383

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la SAS Bureau Veritas Solutions avait obtenu le paiement du principal de ses deux factures après l’introduction de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. La collectivité d’Amiens Métropole n’ayant pas contesté l’obligation, le juge a accordé une provision de 285,32 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-32 du code de la commande publique. Il a également condamné la communauté d’agglomération à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

14 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03867

Avocat : LAMY

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03789

Avocat : ALAMPI

13 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante afghane reconnue réfugiée. La condition d'urgence n'était plus remplie car, postérieurement à la requête, le préfet de police avait délivré à Mme A une carte de résident valable dix ans et un récépissé en cours de validité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ABDEL SALAM

13 février 2025