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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206472

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Delirium Café Toulouse, qui sollicitait une réduction de ses impositions de cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes additionnelles pour 2021, en raison de l’inexploitation d’une partie de son local commercial (le 1er étage, représentant plus de 35 % de la surface). La juridiction a rejeté la requête, estimant que la société n’apportait pas la preuve que cet étage était totalement inutilisé pour son activité professionnelle durant l’année de référence (2019), des éléments comme un constat de la sécurité civile de 2018 indiquant un usage en bureaux et stockage ayant été retenus. La solution s’appuie sur les règles du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens passibles de CFE.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406917

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant trois mois. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant n'établit pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, en raison de la faible durée de présence en France, du caractère récent du mariage avec une Française et de l'absence de charge de famille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMBERT

29 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503869

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A épouse C, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Bien que la préfète ait délivré une attestation de prolongation d'instruction, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car ce document permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de maintenir ses droits jusqu'au 15 juillet 2025. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

28 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201949

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 30 mai 2022 par lequel la maire de Noyon a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais Free Mobile. Le tribunal retient que ce retrait méconnaît l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait jusqu'au 31 décembre 2022 le retrait de telles décisions d'urbanisme. Il juge également que la maire a commis une erreur de droit en se croyant liée par l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, lequel n'était qu'un avis simple et non conforme pour ce type de projet.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. Le tribunal a également estimé que le refus d'un délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour n'étaient pas excessifs. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LAMY

25 avril 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00589

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00588

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103544

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SMA SA, assureur dommages ouvrage, qui demandait à être relevée et garantie des condamnations liées à des désordres affectant un EHPAD, en engageant la responsabilité décennale des constructeurs. Le tribunal a constaté que la société SMA SA ne justifiait pas de sa subrogation dans les droits de son assuré, ni d’une action indemnitaire préalable de ce dernier, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société SMA SA a été condamnée à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à plusieurs défendeurs. Cette décision s’appuie sur les principes de la garantie décennale et les conditions de recevabilité des recours subrogatoires.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509391

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LOGHLAM

23 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : LOGHLAM

23 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes OQTF, de l'absence d'intégration et de ses antécédents judiciaires. La décision est fondée sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALAMONI

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409885

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 28 novembre 2024. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMY-RABU

18 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500486

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B, un transporteur routier de personnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'invalidation répondait à des exigences de sécurité routière, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMA

18 avril 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204002

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, agent contractuel, d'une demande d'indemnisation pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Davenescourt. La requérante soutenait que cette décision était fondée sur une discrimination liée à son état de santé et non sur l'intérêt du service. Le tribunal a rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif tiré de l'intérêt du service. En l'espèce, la commune a justifié sa décision par les absences pour maladie de Mme A, qui auraient perturbé le fonctionnement du service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce motif était conforme à l'intérêt du service et que la discrimination n'était pas établie.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401353

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de Mme H O contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 067,44 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2020. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de la Haute-Vienne était légale, notamment en raison de l’absence de déclaration de ressources par l’intéressée, caractérisant une intention frauduleuse excluant toute remise de dette. Il a appliqué les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives au droit de communication et à la motivation des décisions. La demande de décharge de l’indu et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03511

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D C, agent du centre hospitalier universitaire de Toulouse, contestant les décisions fixant la consolidation de son état de santé et un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 6% suite à un accident de service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation de la date de consolidation, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation, jugeant que le taux d'IPP de 6% était justifié au regard des éléments médicaux et des dispositions applicables du code de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411222

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat visant à désigner un expert chargé d'analyser les causes et conséquences d'un affaissement de terrain survenu après la démolition d'un bâtiment à Bron. La juridiction a estimé que cette mesure d'expertise présentait un caractère utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, notamment dans le cadre des marchés de maîtrise d'œuvre et de déconstruction. En revanche, les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant réservés pour une liquidation ultérieure conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

16 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498189

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498189.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499201

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499201.20250415• 1ère chambre