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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609535

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative n'était née, faute d'écoulement du délai de naissance d'une décision implicite, rendant la requête dépourvue d'objet et manifestement irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LAPLANE

1 juin 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609536

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour par le préfet de la Sarthe. Le juge des référés constate qu'aucune décision administrative n'est née, le délai de naissance d'une décision implicite de rejet n'étant pas expiré. La requête est donc manifestement irrecevable, faute d'objet, et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607541

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Septèmes-les-Vallons, afin de suspendre deux arrêtés municipaux du 20 novembre 2025. Le premier arrêté ordonnait une mise en sécurité ordinaire, et le second une mise en sécurité d’urgence du même immeuble. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices financiers et les atteintes aux libertés invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’objectif de sécurité publique poursuivi par les arrêtés.

Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507357

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507357.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508162

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508162.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507460

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507460.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604886

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous en ligne, et que son dossier, ayant fait l'objet d'un classement sans suite pour incomplétude, ne permet pas de caractériser l'urgence requise pour une injonction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 522-3 (rejet pour absence d'urgence manifeste) du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS

8 avril 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513428

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

7 avril 2026• 6ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600705

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête d’un détenu demandant son transfèrement urgent pour des motifs de santé. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié d’une situation d’urgence exigeant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, comme l’exige l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement procédural.

Avocat : CABINET LANDAIS

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513634

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure d'éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes du droit de l'Union européenne.

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513637

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302436

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux 37 visant à annuler une note de service du CHRU de Tours relative aux congés annuels. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la note litigieuse se bornait à préciser les modalités d'application de l'article 2 du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, sans créer de règles nouvelles ni affecter notablement la situation des agents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ATLANTIC JURIS

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Slovénie au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire était compétent, que l'information a été délivrée dans une langue comprise (le français) et que l'entretien a été mené par un agent qualifié. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, accordé le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : BLANDIN

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511321

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'un examen particulier de la situation avait été réalisé, et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : COLLANGE

3 avril 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309318

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme G... A... D... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation. Elle fonde sa décision sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur les textes relatifs aux délégations de signature.

Avocat : POUX-BLANCHARD

3 avril 2026• 12eme chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte d'une opportunité d'embauche et la rupture d'un parcours d'intégration n'étaient pas suffisamment graves et immédiates. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606123

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et **suspend l'exécution de la décision implicite de rejet**. Il enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour assortie d'une autorisation de travail, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de délivrance de la carte de résident). Le juge estime que le dépassement du délai légal et la situation précaire de la requérante caractérisent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 juin 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607134

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, au motif que le requérant résidait dans l'Aisne à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

2 avril 2026