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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601157

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601156

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02122

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, concerne la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'urgence présumée et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LANTHEAUME

4 mai 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00595

La Cour administrative d’appel de Marseille a rejeté la requête de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Ventavon - Saint-Tropez, qui contestait le refus du tribunal administratif d’annuler une facture de 87 508,80 euros émise par EDF pour une ouverture anticipée des vannes. La cour a jugé que le droit d’eau de 2 500 litres par seconde, accordé par la loi du 20 juillet 1881, avait été abrogé par l’article 3 de la loi du 26 août 1919, et que les conventions de 1972 et 1976 limitaient les prélèvements gratuits de l’ASA à la période du 15 avril au 15 octobre. En conséquence, la facture d’EDF était fondée, et la demande de remboursement a été rejetée.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507357

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507357.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508162

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508162.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507460

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507460.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01380

Avocat : BOULANGER

7 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308520

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant une autorisation de défrichement pour un projet de lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Urban Foncier et confirme le refus de défrichement. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'irrégularité de la procédure, et estime que le préfet a légalement justifié son refus au regard des risques d'incendie. **Textes appliqués** : Les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-5 (notamment son 9°) du code forestier, relatifs à la définition du défrichement, son autorisation préalable et les motifs de refus pour la protection contre les risques naturels comme les incendies.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

7 avril 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513634

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure d'éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes du droit de l'Union européenne.

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513637

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01096

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

3 avril 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03939

Avocat : LEBLANC

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Slovénie au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire était compétent, que l'information a été délivrée dans une langue comprise (le français) et que l'entretien a été mené par un agent qualifié. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, accordé le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : BLANDIN

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511321

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'un examen particulier de la situation avait été réalisé, et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : COLLANGE

3 avril 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309318

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme G... A... D... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation. Elle fonde sa décision sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur les textes relatifs aux délégations de signature.

Avocat : POUX-BLANCHARD

3 avril 2026• 12eme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606123

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et **suspend l'exécution de la décision implicite de rejet**. Il enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour assortie d'une autorisation de travail, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de délivrance de la carte de résident). Le juge estime que le dépassement du délai légal et la situation précaire de la requérante caractérisent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 juin 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

2 avril 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00136

Avocat : SELARL BOBTCHEFF VAILLANT

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3