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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03383

Avocat : BLANC

23 juin 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498875

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498875.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2005591

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Mérignac pour un stade nautique, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La cour administrative d’appel de Bordeaux avait déjà annulé le jugement avant-dire droit et rejeté la demande des requérants par un arrêt définitif du 27 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502413

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 1000 euros pour préjudice matériel et moral résultant d'une gestion défaillante de son dossier d'allocation de retour à l'emploi (ARE) par le Syndicat Esteron Var Inferieurs (SIEVI). Le juge a donné acte du désistement partiel du requérant pour les mois de mars et avril 2025. Sur le fond, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation invoquée n'était pas sérieusement contestable en l'absence de justification du préjudice, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Enfin, M. B a été condamné à verser 750 euros au SIEVI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS LANDOT & ASSOCIES

23 juin 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 502166

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502166.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401192

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions implicite et explicite du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privé. En cours d'instance, le CNAPS ayant finalement délivré la carte sollicitée le 2 juin 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LANGLOIS-THIEFFRY

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01019

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01147

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108060

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 juin 2021 par lequel la maire de Thiré avait requalifié en congés de maladie ordinaire ses congés pour invalidité temporaire imputable au service postérieurs au 17 mars 2021. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'avis d'un rhumatologue qui établissait que l'affection de M. B était due à une lombalgie chronique commune sans lien direct avec l'accident de service initial. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui exige un lien direct entre la maladie et le service pour maintenir le congé pour invalidité imputable au service.

Avocat : ATLANTIC JURIS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216578

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable du 27 mars 2023 au 26 mars 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant, faute pour lui d’avoir sollicité l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400450

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, ressortissante haïtienne, pour contester un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas l'arrêté contesté. Sur le fond, le jugement a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la CESDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : M'LANAO

20 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501059

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Hérault lui retirant son statut prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a requalifié la requête en injonction, estimant que le recours en excès de pouvoir n’était pas la voie appropriée pour contester une telle décision. Sur le fond, il a rejeté la demande d’injonction au motif que le refus par Mme B d’un logement proposé, adapté à ses besoins et capacités, n’était pas justifié par un motif impérieux, déliant ainsi l’État de son obligation de relogement en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : VAILLANT

20 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502937

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société BET ALVETEC pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune de Cagnes-sur-Mer pour un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la commune avait respecté la procédure contradictoire et que les explications fournies par la société, fondées sur la similarité avec un précédent marché, étaient insuffisantes pour justifier un écart de prix significatif par rapport aux autres offres. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de l'offre anormalement basse, en application des principes généraux du code des marchés publics.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109516

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ancienne agent titulaire de la commune de La Baule-Escoublac, afin d'obtenir la reprise du versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er février 2021, que la commune avait interrompu. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5421-1 et L. 5424-1. La solution retenue par le jugement, après avoir écarté les conclusions reconventionnelles de la commune comme irrecevables, a consisté à rejeter la requête de Mme B, en considérant que la commune avait légalement refusé de poursuivre le versement de l'ARE, faute pour la requérante de remplir les conditions d'éligibilité.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 juin 2025• 12eme chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300108

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la directrice du centre de détention de Tarascon de lui délivrer un permis de visite et une autorisation de communication téléphonique avec son conjoint détenu. La décision, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires, était fondée sur les violences graves commises par le détenu envers Mme C et le risque de récidive, justifiant une mesure de protection. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, et a jugé que la restriction au droit au maintien des relations familiales, prévu par les articles L. 341-1 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LANTHEAUME

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305219

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

19 juin 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que ce changement, n'ayant pas modifié ses fonctions, responsabilités ou rémunération, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Bien que l'administration ait été réputée acquiescer aux faits faute de mémoire en défense, le tribunal a estimé que la mesure ne révélait aucune faute de service. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, devenues sans objet.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que le recteur de l'académie de Versailles, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, le juge a estimé que le changement d'affectation, sans incidence sur les fonctions, la rémunération ou les responsabilités de l'intéressée, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, le tribunal n'ayant pas retenu l'existence d'une faute de service.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301986

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par une ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Mobilité réduite du sud Seine-et-Marne de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du maire de Fontainebleau relative au stationnement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Fontainebleau présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

19 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500849

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500849.20250619• 2ème chambre jugeant seule