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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204281

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation in solidum de la communauté de communes Médoc Atlantique et de la commune de Lacanau pour les préjudices subis lors d’une chute sur une plage le 27 juillet 2016. La requérante soutenait que la responsabilité pour risque des collectivités était engagée en raison du défaut de protection et de signalisation d’une chaise de surveillance couchée au sol. Le tribunal a considéré que, même en admettant la matérialité des faits, la chaise, de dimensions importantes, était clairement visible sur la plage, ce qui excluait tout défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la répartition des compétences entre les collectivités.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502937

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société BET ALVETEC pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune de Cagnes-sur-Mer pour un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la commune avait respecté la procédure contradictoire et que les explications fournies par la société, fondées sur la similarité avec un précédent marché, étaient insuffisantes pour justifier un écart de prix significatif par rapport aux autres offres. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de l'offre anormalement basse, en application des principes généraux du code des marchés publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109516

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ancienne agent titulaire de la commune de La Baule-Escoublac, afin d'obtenir la reprise du versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er février 2021, que la commune avait interrompu. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5421-1 et L. 5424-1. La solution retenue par le jugement, après avoir écarté les conclusions reconventionnelles de la commune comme irrecevables, a consisté à rejeter la requête de Mme B, en considérant que la commune avait légalement refusé de poursuivre le versement de l'ARE, faute pour la requérante de remplir les conditions d'éligibilité.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 juin 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que le recteur de l'académie de Versailles, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, le juge a estimé que le changement d'affectation, sans incidence sur les fonctions, la rémunération ou les responsabilités de l'intéressée, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, le tribunal n'ayant pas retenu l'existence d'une faute de service.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500450

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande indemnitaire de M. A contre l'État pour carence de relogement, suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300714

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision de la commune de Pirey relative au solde de ses jours de congés et à son compte épargne temps, et demandait des indemnités. La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Par un jugement du 17 juin 2025, la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance, sans se prononcer sur le fond du litige ni appliquer d'autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206999

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL Le Calys contestant le taux majoré de 16 % de la taxe d'aménagement appliqué à son projet immobilier, sur le fondement des articles L. 331-14 et L. 331-15 du code de l'urbanisme. La société soutenait que la délibération de Toulouse Métropole fixant ce taux était illégale, faute de démontrer la nécessité et la proportionnalité du taux majoré au regard du coût des équipements publics. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération n'était pas fondé. En conséquence, la demande de décharge partielle de la taxe et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BLANQUET RONAN

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502115

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du ministre de la justice pour déterminer l'origine des dysfonctionnements des ascenseurs du Palais de Justice de Montpellier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'éclairer d'éventuelles actions en responsabilité. L'expert désigné devra notamment identifier les causes des désordres, décrire les travaux nécessaires et évaluer les préjudices. Les sociétés mises en cause, Otis et Pro Asc, ont formulé des protestations et réserves ou ne se sont pas opposées à la mesure.

Avocat : S.E.P. ORTOLLAND

17 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502545

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, d’une part car le problème informatique invoqué avait été résolu, et d’autre part car le requérant résidant en Moselle, le préfet de la Haute-Garonne n’était pas compétent. La solution retenue est le rejet des conclusions principales, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était maintenu irrégulièrement en France depuis plusieurs années et n'avait pas utilisé le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 22 juin 2023 pour déposer sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494132

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494132.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la précarité administrative de l'intéressé résultant principalement de son maintien irrégulier en France depuis trois ans sans avoir exécuté une mesure d'éloignement. Il a également relevé que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières, comme une vie familiale stable, justifiant un traitement prioritaire de son dossier. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

13 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WORLD FITNESS contestant son assujettissement à l'impôt sur les sociétés, à la TVA et à la cotisation foncière des entreprises. L'association soutenait être exonérée de ces impôts commerciaux en raison de sa gestion désintéressée et de son activité de rééducation fonctionnelle pour personnes handicapées, distincte d'un club sportif lucratif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge, considérant que l'association exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles d'entreprises commerciales, la rendant passible des impôts contestés sur le fondement des articles 206, 1447 et 256 du code général des impôts. Il a également jugé que les moyens relatifs à la prescription et à la régularité de la procédure de recouvrement étaient infondés.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, infirmier à l’établissement public de santé Alsace Nord (EPSAN), qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 8 869,50 euros pour perte de gains professionnels. M. C soutenait qu’une promesse de rémunération équivalente à celle de son précédent emploi dans le privé, faite lors de son embauche, n’avait pas été tenue. Le tribunal a jugé que le courriel produit, postérieur à la signature du contrat, ne constituait pas un engagement ferme, précis et inconditionnel, et que l’existence d’une promesse antérieure n’était pas établie. En l’absence de faute de l’administration, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302969

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Toshiba Région Nord-Est (TRNE) d’un litige l’opposant à la commune d’Avesnelle suite à la résiliation unilatérale, pour motif d’intérêt général, d’un contrat de location et de maintenance de photocopieurs conclu le 31 janvier 2018. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société tendant au paiement de l’indemnité de résiliation prévue par l’article 13 des conditions générales du contrat, jugeant cette clause manifestement disproportionnée. Il a également écarté la demande subsidiaire au titre de la marge nette escomptée, faute pour la société de démontrer un préjudice certain. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de la société TRNE, y compris les demandes accessoires, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : VAN ELSLANDE AVOCATS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304829

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI de la Nieya d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception de 9 940 euros émis au titre de la taxe d’aménagement, à la suite de changements de destination de boxes à chevaux en locaux à usage de cuisine, bureau, sanitaires et logements. La société soutenait que ces surfaces étaient affectées à des activités équestres exonérées en application de l’article L. 331-7 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les surfaces litigieuses, transformées en locaux d’habitation ou de service, ne relevaient pas de l’exonération prévue pour les activités équestres. La décision confirme le bien-fondé de la créance et maintient l’application de la taxe d’aménagement.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maysam France, qui contestait des rappels de TVA pour 2018-2020, une majoration et une amende. La société soulevait des moyens de procédure (notification irrégulière, insuffisance de l'avis de mise en recouvrement) et de fond (méthode de reconstitution des recettes, proportionnalité des sanctions). Le tribunal a jugé que la notification des actes était régulière et que l'administration avait pu légalement appliquer la procédure d'opposition à contrôle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur la base des articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732, 1729 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200420

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Altedis, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2017 pour un montant de 884 100 euros. La société n’a pas démontré que l’administration avait commis une erreur d’imputation dans le calcul du crédit d’impôt. Les conclusions subsidiaires relatives au CICE 2016 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conformément à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La décision s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts.

Avocat : SAINTILAN

4 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202117

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement d'un trop-perçu de droits de succession de 4 728 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il se rattache aux droits d'enregistrement. En application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COTTRAY-LANFRANCHI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301478

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Stelona et M. B d’une demande d’indemnisation de 86 134,94 euros pour des dommages causés à leur propriété par une fuite du réseau d’évacuation des eaux pluviales, ouvrage public dont la métropole Nice Côte d’Azur a la garde. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la métropole pour les désordres survenus le 20 octobre 2019, le lien de causalité étant établi par un rapport d’expertise. En revanche, la demande relative à un second sinistre affectant la piscine a été rejetée faute de preuve. La solution s’appuie sur le principe de responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

3 juin 2025• 5ème Chambre