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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408050

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et à la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600798

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en annulation de M. C... visant les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement pris ces mesures, fondées sur des faits de violences conjugales graves, et que les conditions d'éloignement étaient réunies, notamment la possession d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500131

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du président du département de la Seine-Maritime rejetant la demande de reconnaissance de rechute de maladie professionnelle d'une fonctionnaire territoriale. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'absence de "fait médical nouveau", critère non prévu par la réglementation applicable. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, qui définissent la rechute comme une modification de l'état de santé postérieure à la consolidation, constituant une conséquence exclusive de la maladie d'origine.

Avocat : LANGUIL

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603294

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. En effet, la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, fabriqué et proposé la délivrance de la carte demandée, rendant l'affaire sans objet. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LEBLANC

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a jugé infondés ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 732-5.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

20 mars 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507097

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507097.20260319• 2ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502130

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure, notamment le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respectée, et que le préfet avait procédé à un examen individuel et suffisamment motivé de la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.

Avocat : MULAND DE LIK

19 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401079

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources antérieures au dépôt de la demande, sans examiner les justificatifs postérieurs démontrant une amélioration de la situation financière du requérant. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401992

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la falsification de documents universitaires, était régulière en matière de compétence du signataire et de motivation. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303626

**Sujet principal** : La requête concerne le refus du CHRU de Tours d'accorder la protection fonctionnelle à une aide-soignante se disant victime d'agressions sexuelles, de menaces de mort et de harcèlement psychologique sur son lieu de travail. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision expresse de rejet du 4 octobre 2023. Il a jugé que le CHRU de Tours avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle au seul motif que les faits n'étaient pas "matériellement établis", sans procéder à une instruction suffisante pour vérifier la réalité des allégations et déterminer les mesures de protection appropriées. **Textes appliqués** : L'article L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui impose à l'administration une obligation de protection de ses agents.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400290

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'étudiante en maïeutique demandant l'annulation de sa sanction de neuf semaines d'exclusion temporaire. La juridiction a estimé que la procédure disciplinaire, menée conformément au règlement intérieur de l'école, était régulière et que la sanction était proportionnée aux manquements répétés de l'étudiante à ses obligations, lesquels perturbaient le fonctionnement de l'établissement. La demande d'indemnité a également été rejetée.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400475

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de regroupement familial pour ses enfants. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité du recours, estimant que le requérant n'avait pas justifié avoir constitué un dossier complet, condition préalable à l'enregistrement de sa demande, conformément aux articles L. 434-4 et R. 434-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500851

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration, en s'écartant de l'avis défavorable du collège médical de l'OFII, avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant (porteur sain de l'hépatite B) ne remplissait pas les conditions cumulatives de l'article L. 425-9 du CESEDA, notamment l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600799

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400050

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le licenciement d'une adjointe de sécurité prononcé pendant sa période d'essai pour insuffisance professionnelle. La juridiction a jugé que la décision de la préfète était insuffisamment motivée, en violation de l'article 9 du décret du 17 janvier 1986 et des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BLANDIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403878

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir un. Le juge a estimé que la décision expresse du 17 avril 2025 de la préfète, qui se substituait au rejet implicite, était régulière, notamment sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a considéré que la motivation était suffisante et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BLANVILLAIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603611

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande d'injonction est mal fondée, car un délai implicite de rejet de la demande de titre de séjour est né après quatre mois de silence de l'administration, mettant ainsi fin à la phase d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : PALLANCA

19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400908

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'une prime de transition énergétique pour l'installation d'un poêle à granulés. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation de la décision initiale du 8 septembre 2023, celle-ci ayant été substituée par la décision implicite rejetant le recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment concernant la motivation des décisions et sa situation de revenus, n'étaient pas fondés pour remettre en cause le refus de l'Agence nationale de l'habitat.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

19 mars 2026• 3ème Chambre