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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAPORTEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205436

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s'est appropriée les motifs du refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que cette motivation était suffisante et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le code des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500903

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Var du 27 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

15 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02897

Avocat : LAPORTE

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500856

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois mois, pris par le préfet de l’Hérault le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en retenant que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études et que son comportement constituait une menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504418

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information en peul et le déroulement de l'entretien individuel, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 17 du règlement et 21 de la directive n° 2013/33/UE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : LAPORTE

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504214

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation, que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ont été délivrées dans une langue comprise par le requérant, et que l'entretien individuel s'est déroulé conformément à l'article 5 du même règlement. Aucune erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 17 du règlement n'est retenue. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent de l'Office français de la biodiversité, contestant le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 9 209,90 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui court à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, avait été interrompue par la notification de la créance en décembre 2022. En application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'urgence sanitaire, le délai de prescription, qui expirait initialement en janvier 2020, a été prorogé jusqu'au 23 juin 2020, rendant la créance non prescrite.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501718

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501702

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du caractère réel et sérieux des études n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502312

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, afin d’annuler la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, notamment le versement de l’allocation pour demandeur d’asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un défaut de motivation et d’examen de sa vulnérabilité, ainsi qu’une violation des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision semble se fonder sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive européenne relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LAPORTE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00734

Avocat : LAPORTE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415718

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un certificat de résidence "visiteur". Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LAPORTE

2 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407233

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur sur le lieu de naissance était sans incidence sur la légalité du refus de titre et de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'Homme.

Avocat : LAPORTE

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, maître contractuel, qui contestait son exclusion temporaire de huit mois prononcée par la rectrice de l'académie de Montpellier. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la composition de la commission consultative mixte. Il a jugé que les nombreux manquements reprochés, notamment le non-respect des obligations pédagogiques et de service, constituaient des fautes justifiant une sanction, et que la sanction de huit mois d'exclusion n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles R. 914-10-2 et R. 914-100 du code de l'éducation.

Avocat : LAPORTE

30 mai 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00561

Avocat : VERMONT TRESTARD GOMOND LAPORTE

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502853

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPORTE

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311342

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

Avocat : LAPORTE

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302014

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de Mme A, assistante familiale, qui sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison de l'absence de versement de l'indemnité prévue à l'article L. 423-30 du code de l'action sociale et des familles pour les mois d'octobre à décembre 2022. La juridiction a considéré que le département de Lot-et-Garonne avait proposé plusieurs placements à Mme A, qu'elle avait refusés, et que l'échec de l'accueil d'un enfant en octobre 2022 n'était pas imputable à l'employeur. En conséquence, le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et a rejeté les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 mai 2025• 4ème chambre