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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LARAEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502847

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur la requête de M. D E, détenu au centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède, a examiné sa demande d’accès aux images de vidéosurveillance du 15 juillet 2025, suite à des violences alléguées. Le juge a constaté que l’administration avait conservé les images et proposé leur visionnage, mais refusait d’en fournir une copie pour des raisons de sécurité et de vie privée. Appliquant le RGPD et la loi Informatique et Libertés, le tribunal a estimé que le droit d’accès du requérant était satisfait par la possibilité de visionner les images, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner leur transmission. La requête a été rejetée sur ce point, et l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : BEN SOUSSAN CLARA

7 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen réel et sérieux, jugeant la délégation de signature valable et l’arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAHTAH LARA

6 août 2025• Eloignement 72 heures
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200058

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, sous-officier de gendarmerie détaché dans la police nationale, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2021 du ministre de l'intérieur le radiant du corps d'encadrement et d'application de la police nationale pour le remettre à disposition de la gendarmerie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'administration avait légitimement fait droit à la demande initiale de fin de détachement de l'intéressé, sans être tenue par sa rétractation ultérieure. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : LARABI

1 août 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402897

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande de M. A était présentée sur le seul fondement de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La substitution de base légale sollicitée par le préfet est refusée. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET LARA

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509020

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. G, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET LARA

8 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204915

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée d’une accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH) par la rectrice de l’académie de Nice. La requérante contestait la légalité externe et interne de cette décision. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et que, le renouvellement d’un contrat à durée déterminée n’étant pas un droit, la décision de non-renouvellement pour motif non disciplinaire n’avait pas à être motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LARABI

27 juin 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201219

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices qu’elle estime avoir subis suite à une arthroplastie totale du genou réalisée le 14 mai 2018 au centre hospitalier d’Auch en Gascogne. La requérante invoque plusieurs fautes (défaut d’information, choix de la prothèse, acte chirurgical) et sollicite une expertise judiciaire. Le tribunal rappelle qu’il n’appartient au juge d’ordonner une expertise que si elle présente un caractère utile, et qu’il doit statuer au vu des pièces du dossier. En l’espèce, il estime que les pièces produites, notamment l’expertise amiable du docteur H, ne permettent pas de caractériser une faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la demande d’expertise est rejetée comme dépourvue d’utilité.

Avocat : SCP M. L. D'ARGAIGNON - CLARA BOLAC

5 juin 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves, MM. C, frères, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les intéressés, qui ne justifiaient pas de leur entrée régulière en France et n'étaient pas titulaires d'un titre de séjour, ne démontraient pas leur prétendue nationalité roumaine. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARA

12 mai 2025• 13ème chambre, référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404603

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves, MM. C, frères, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 avril 2024 leur faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, interpellés lors d'un contrôle routier et ne justifiant pas de leur entrée régulière ni d'un titre de séjour, invoquaient sans preuve une nationalité roumaine. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : CABINET LARA

12 mai 2025• 13ème chambre, référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405578

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 14 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARA

12 mai 2025• 13ème chambre, référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502100

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Alpes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la situation de M. A, entré irrégulièrement sur le territoire français, relevait des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure Dublin invoquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LARABI

18 avril 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’annulation de M. B A, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté préfectoral du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités suisses, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’erreur de droit concernant la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et de méconnaissance des obligations d’information et d’entretien individuel prévues aux articles 4 et 5 du même règlement. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention de Genève de 1951, et le règlement Dublin III.

Avocat : TAHTAH LARA

7 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501072

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le requérant invoquait son "coming out" et le rejet familial comme circonstances particulières, mais le tribunal a jugé que ces éléments ne constituaient pas un motif légitime justifiant le retard. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARA

21 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501776

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais incarcéré, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET LARA

21 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301198

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, gardien brigadier de police municipale, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 6 janvier 2023 du maire de Lyon prononçant sa suspension conservatoire sur le fondement de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Le jugement donne acte de ce désistement.

Avocat : VERSINI BULLARA

14 février 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500516

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet du Bas-Rhin a retiré l’arrêté contesté le 28 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et, admettant M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, a mis à la charge de l’État le versement de 1 500 euros à son avocate sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT CLARA

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401087

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PRELAUD CLARA

6 février 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc appliqué les dispositions de l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LARA

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206406

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 9 413,10 euros, réclamés pour des périodes de séjour hors de France. Le requérant invoquait la force majeure liée à la pandémie de Covid-19 pour justifier son absence prolongée en Algérie. Le tribunal a considéré que M. A n’avait pas informé les services compétents de ses difficultés et n’avait pas établi la réalité des circonstances exceptionnelles alléguées. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA à une résidence stable et effective en France.

Avocat : CABINET LARA

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406327

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 avril 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les craintes de persécutions en cas de retour en Turquie, invoquées par le requérant, n'étaient pas fondées, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par les instances compétentes. La solution retenue écarte la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La décision est fondée sur les articles L.611-1, L.613-1 et L.614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARA

9 janvier 2025• 13ème chambre, référés