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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512904

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant, malgré la présence de sa fille française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, ainsi que sur la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAURENS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508190

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une requête de M. B... demandant la suspension d'un refus de titre de séjour, a rejeté la demande comme manifestement mal fondée. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'impact de la décision sur sa situation personnelle et familiale, notamment vis-à-vis de son épouse enceinte. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (fils français scolarisé, mère titulaire d'une carte de résident, frères et beau-père français). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ROQUES LAURENCE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512191

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son assignation à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'obligation de se présenter deux fois par jour, en application des articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA, qui permettent jusqu'à quatre présentations quotidiennes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : LAURENS

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501885

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande, adressée par voie postale, était irrégulière car elle relevait d’un téléservice obligatoire en vertu de l’arrêté du 22 juin 2023 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable. La requête a été rejetée.

Avocat : LAURENT

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300918

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme Anise Lauret, secrétaire administrative, qui contestait le refus du préfet de reconnaître l’imputabilité au service d’un malaise survenu le 1er juin 2018. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’événement ne constituait pas un accident de service au sens de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, faute de lien direct avec l’exercice des fonctions. La demande d’annulation de l’arrêté du 10 mai 2023 a donc été rejetée.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200607

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Bougue de dresser procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme sur des parcelles voisines. La requérante invoquait la violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme en raison de travaux et d'une activité de transport en zone naturelle. Le tribunal a considéré que l'infraction, liée à une activité exercée depuis 1990, était prescrite en application de l'article 8 du code de procédure pénale, et que le plan local d'urbanisme intercommunal, approuvé en 2019, ne pouvait s'appliquer rétroactivement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SAINT-LAURENT

16 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512005

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de contrôle (deux présentations quotidiennes au centre de rétention) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif de garantir son éloignement, en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., alias M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu les droits de la défense ou le principe du contradictoire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512124

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il écarte également la méconnaissance de l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car la situation de M. B... relève de l’article R. 733-2 du même code, autorisant jusqu’à quatre présentations quotidiennes. La décision applique les articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise après un examen de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a estimé que la seule présence de son enfant mineur ne suffisait pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation, et que le refus ne faisait pas obstacle à la scolarisation de l'enfant.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et du principe de non-refoulement, faute de risque personnel et actuel de traitements inhumains en Tunisie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 130-1 du code pénal.

Avocat : LAURENS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511330

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa maladie d'Alzheimer nécessitant l'accompagnement de sa fille. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces versées au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : LAURENS

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511321

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour, prévue à l'article 2 de l'arrêté, était disproportionnée au regard de l'objectif de contrôle, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé cette modalité de contrôle spécifique, sans annuler l'assignation à résidence elle-même.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512079

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à contester l’arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 4 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a écarté l’application des articles R. 421-5 et R. 922-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, cette dernière disposition ne concernant pas le litige. En l’absence de demande d’aide juridictionnelle, la requête, enregistrée le 2 octobre 2025, était tardive.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510947

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention pour l’examen de sa demande d’asile. Postérieurement à la requête, le juge des libertés et de la détention a ordonné sa libération le 29 septembre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 754-8 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512035

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 ordonnant son expulsion du territoire. La requête, enregistrée le 1er octobre 2025, a été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 24 avril 2024. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire au regard des critères objectifs (condamnation pénale, absence de craintes évoquées lors de l'audition). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière