LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAWEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504185

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la décision a été notifiée le 25 juin 2024 et la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 20 septembre 2024, est intervenue après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, cette demande d'aide juridictionnelle n'a pu proroger un délai déjà échu. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : LAWSON BODY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208400

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le certificat d'urbanisme du 27 octobre 2022 déclarant non réalisable son projet de construction de deux maisons mitoyennes à Saint-Inglevert. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, par l'article Uad 3 du plan local d'urbanisme intercommunal, applicable dans la commune. Il a jugé que le motif de refus, tiré de l'absence d'accès satisfaisant aux exigences de sécurité et de desserte, était fondé au regard de ces dispositions. En conséquence, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GREENLAW AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405025

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Courthezon du 25 octobre 2024 s’opposant à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET PAMLAW

7 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302258

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association de défense de l'environnement bressan visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 prorogeant au 31 décembre 2024 l'autorisation environnementale de la société Bio Energie Bressane pour une installation de méthanisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux n'ayant pas interrompu le délai de recours contentieux en application de l'article R. 311-6-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés, notamment concernant les conditions de prorogation prévues par l'article R. 181-48 du code de l'environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301718

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Lempdes s'est opposé à la déclaration préalable de Free Mobile pour une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif tiré de l'obligation de mutualisation des installations, fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, est erroné en droit, ces dispositions ne créant aucune obligation opposable en matière d'urbanisme. De même, la charte locale invoquée par la commune ne comporte pas de dispositions réglementaires opposables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302417

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Free Mobile de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre trois arrêtés successifs du maire de Riom (21 avril 2023, 23 mai 2024 et 19 novembre 2024) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le non-respect d’une procédure contradictoire préalable, la méconnaissance des articles UA 4 et UA 5 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’autorité de la chose décidée attachée à des ordonnances de référé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 juillet 2025• Chambre 2
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500792

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Quaglia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2024 accordant un permis de construire à la SAS SAGEC Méditerranée pour un ensemble immobilier à Nice. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502327

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... du logement communal qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 12 avril 2025. La commune de Saint-Raphaël justifiait d'une urgence et d'une utilité à récupérer ce logement pour le mettre à disposition de personnes en situation de détresse sociale, notamment des victimes de violences conjugales. Mme B..., qui avait refusé une proposition de relogement et ne justifiait d'aucune vulnérabilité exceptionnelle, s'est vu enjoindre de libérer les lieux, sans qu'une astreinte ne soit prononcée dans le résumé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAWYERS

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de Sarlat-la-Canéda s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'édification d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'atteinte au paysage en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas une atteinte suffisante au caractère des lieux. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 décembre 2022 par lequel le maire de Courbevoie a retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de travaux déposée par la société On Tower France pour remplacer des antennes de radiotéléphonie mobile. Le tribunal retient deux motifs : d'une part, la procédure contradictoire préalable au retrait était irrégulière, car le courrier d'information ne précisait pas suffisamment les motifs envisagés, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. D'autre part, l'arrêté méconnaît l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, jusqu'au 31 décembre 2022, le retrait des décisions de non-opposition à l'implantation d'antennes de radiotéléphonie mobile.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203937

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A et la société Brasserie Artésienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Haisnes ne s’opposant pas à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Par un mémoire du 18 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202684

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D E et de ses filles, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité externe (vice de procédure, insuffisance de l'avis d'enquête publique) et à la légalité interne (erreur manifeste d'appréciation sur le classement de parcelles en zone agricole, méconnaissance du principe d'égalité). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203084

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2022 enregistrant une installation de stockage de déchets inertes à Mauny. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’irrégularité de la consultation du public et la méconnaissance des prescriptions de l’arrêté ministériel du 12 décembre 2014. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était suffisant, la procédure régulière et les prescriptions adaptées. Il a ainsi validé l’arrêté préfectoral, en application des articles R. 512-46-3 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée en France.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413106

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire a obligé Mme B à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante russe déboutée de l'asile, soutenait que ces mesures étaient illégales car la décision de l'OFPRA lui a été notifiée postérieurement à leur édiction. Le tribunal retient que, selon les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire français ne prend fin qu'à la notification de la décision de l'OFPRA. En l'espèce, cette notification étant intervenue le 20 décembre 2024, soit après les décisions attaquées du 4 décembre 2024, le préfet ne pouvait légalement édicter l'obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, les décisions sont annulées pour erreur de droit.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413111

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire obligeait M. B, ressortissant russe, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français avant la notification régulière de la décision de rejet de la demande d'asile de M. B par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, intervenue le 20 décembre 2024, en méconnaissance des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413157

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D épouse E, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et comportaient les éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108622

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A, agent du CHU de Nantes, contestant deux décisions du 1er juin 2021 : l'une refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie à l'épaule droite (n° 2108620), l'autre fixant au 28 novembre 2019 la date de guérison de sa pathologie à l'épaule gauche (n° 2108622). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation, soutenant que ses arrêts de travail étaient en lien avec son service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif final.

Avocat : LAWIS & CO

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413158

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire le 11 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507422

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Rosny-sous-Bois demandant à la société Free Mobile de différer ses travaux d’implantation d’une station relais. Le juge a d'abord rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le courrier litigieux constituait bien une décision administrative faisant grief. Sur le fond, la condition d'urgence a été jugée remplie, car le report des travaux compromettait les objectifs de couverture du territoire et les engagements contractuels de l'opérateur. Enfin, le moyen tiré de l'absence de base légale de la décision, qui ne reposait sur aucune infraction prévue par le code de l'urbanisme, a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

25 juin 2025