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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203084

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2022 enregistrant une installation de stockage de déchets inertes à Mauny. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’irrégularité de la consultation du public et la méconnaissance des prescriptions de l’arrêté ministériel du 12 décembre 2014. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était suffisant, la procédure régulière et les prescriptions adaptées. Il a ainsi validé l’arrêté préfectoral, en application des articles R. 512-46-3 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413106

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire a obligé Mme B à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante russe déboutée de l'asile, soutenait que ces mesures étaient illégales car la décision de l'OFPRA lui a été notifiée postérieurement à leur édiction. Le tribunal retient que, selon les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire français ne prend fin qu'à la notification de la décision de l'OFPRA. En l'espèce, cette notification étant intervenue le 20 décembre 2024, soit après les décisions attaquées du 4 décembre 2024, le préfet ne pouvait légalement édicter l'obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, les décisions sont annulées pour erreur de droit.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413111

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire obligeait M. B, ressortissant russe, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français avant la notification régulière de la décision de rejet de la demande d'asile de M. B par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, intervenue le 20 décembre 2024, en méconnaissance des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413157

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D épouse E, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et comportaient les éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00471

Avocat : GREENLAW AVOCATS

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108622

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A, agent du CHU de Nantes, contestant deux décisions du 1er juin 2021 : l'une refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie à l'épaule droite (n° 2108620), l'autre fixant au 28 novembre 2019 la date de guérison de sa pathologie à l'épaule gauche (n° 2108622). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation, soutenant que ses arrêts de travail étaient en lien avec son service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif final.

Avocat : LAWIS & CO

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413158

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire le 11 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02756

Avocat : GREENLAW AVOCATS

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507422

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Rosny-sous-Bois demandant à la société Free Mobile de différer ses travaux d’implantation d’une station relais. Le juge a d'abord rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le courrier litigieux constituait bien une décision administrative faisant grief. Sur le fond, la condition d'urgence a été jugée remplie, car le report des travaux compromettait les objectifs de couverture du territoire et les engagements contractuels de l'opérateur. Enfin, le moyen tiré de l'absence de base légale de la décision, qui ne reposait sur aucune infraction prévue par le code de l'urbanisme, a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504146

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D et Mme C contre les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAWSON BODY

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504147

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D et de Mme A C contre les arrêtés du préfet de la Loire du 27 août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : LAWSON BODY

24 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01430

Avocat : GREEN LAW AVOCAT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501006

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B D et Mme A C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAWSON BODY

23 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501007

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. D et Mme C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA, 3 et 8 de la CEDH, et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LAWSON BODY

23 juin 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à l'absence de prise de position écrite de son supérieur hiérarchique lors d'un recours, ainsi qu'une violation du principe d'indépendance des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la charte des droits du contribuable n'impose pas une telle obligation de motivation écrite et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 10 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ELLAW

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01184

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02950

Avocat : SELARL LARCHERON LAW

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02189

Avocat : POPLAWSKYJ MARIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305396

conditions, la société 100 CE n'est pas fondée à soutenir que l'immeuble ne constituait plus une propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Par suite, ses conclusions aux fins de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de l'année 2021 doivent être rejetées. Sur les frais liés au litige : 5. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la société 100 CE demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La requête de la société 100 CE est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société par actions simplifiée 100 CE et au directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13