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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAWEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203480

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Dinaka et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 12 octobre 2022 par lequel le maire de Cuers ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et des règles d'urbanisme (articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme). Il a considéré que le vice tiré de l'absence de point d'eau incendie, susceptible de régularisation, n'était pas établi et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501453

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par la société Free Mobile contre un arrêté du maire d'Ecully du 24 octobre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a examiné la condition d'urgence, que la société justifiait par l'intérêt public à la couverture du territoire et ses obligations légales, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte et erreur d'appréciation sur l'intégration paysagère. La commune contestait l'urgence en raison d'une couverture réseau déjà assurée et de la possibilité de mutualisation des infrastructures. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501454

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La société requérante invoque l'urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal, après audience publique, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par Free Mobile.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

24 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202773

Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du 28 mars 2022 et la décision expresse du 6 mai 2022 du préfet de la Charente-Maritime prorogeant un permis de construire délivré à la société Méthadoux pour une usine de méthanisation. Les requérants, dont une association de protection de l’environnement et des riverains, contestaient la régularité de la procédure et la péremption du permis initial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence d’erreur de droit sur la prorogation au regard des articles R. 424-17 et R. 424-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

20 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302057

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'estime victime de complications (hématome et chute) lors de sa prise en charge pour un infarctus au centre hospitalier de Fréjus Saint-Raphaël. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes et responsabilités des préjudices subis, sans préjuger de la responsabilité de l'hôpital. Le tribunal a rejeté les protestations et réserves des parties, estimant que l'ordonnance n'engage pas leur responsabilité, et a refusé d'imposer un pré-rapport à l'expert. Les demandes de dépens et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BELNED LAW OFFICE

18 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202907

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Préagir89 et de plusieurs particuliers demandant l'annulation de la décision du 6 mai 2022 par laquelle le maire de Pont-sur-Vanne ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division de terrains, visant à créer un lot destiné à accueillir une unité de méthanisation. La juridiction a d'abord admis l'intervention de la société Terres-Energie, exploitante du projet, en raison de son intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (absence de consultation de la commission départementale), d'un dossier incomplet, d'une erreur sur l'identité du déclarant, et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme et d'archéologie préventive. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300905

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2022 par lequel le maire de Panissières ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir des requérants, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, estimant que les atteintes alléguées à leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens n'étaient pas suffisamment établies. Les moyens soulevés, notamment le manquement au devoir d'information, l'atteinte à l'environnement, le risque sanitaire et la dépréciation immobilière, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

18 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410710

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal retient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant méconnu la gravité des conséquences d'un défaut de prise en charge médicale pour l'intéressé.

Avocat : LAWSON BODY

14 février 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408712

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de la Loire du 19 août 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 23 septembre 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance du 14 février 2025.

Avocat : LAWSON BODY

14 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410374

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) contre l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles 8 de la CEDH et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

13 février 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500761

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Romans-sur-Isère portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la conformité du projet au plan local d'urbanisme en zone agricole. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à la société Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

13 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300535

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Alfortville du 22 novembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, la décision de non-opposition prise en exécution d'une ordonnance de référé étant provisoire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article UB 3.5 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), les antennes n'étant pas intégrées à la conception de la construction et ne respectant pas les règles de retrait et de dissimulation exigées. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

12 février 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211742

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif tacite délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour des travaux d'agrandissement en sous-sol. La juridiction a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de la tardiveté du recours et du défaut d'intérêt à agir du requérant, propriétaire voisin. Les moyens soulevés par M. F, notamment la méconnaissance des articles U.3-6 à U.3-13 du PLU et l'incompétence, n'ont pas été examinés au fond. Cette décision s'appuie sur les articles R.600-1 et R.600-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

12 février 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500047

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Sanary-sur-Mer du 7 novembre 2024, qui ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence, l'incomplétude du dossier, l'atteinte au droit de propriété et la violation du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 450 euros à la commune et à la société Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202840

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de Mons du 22 août 2022 refusant un permis de construire à Mme A pour la modification de terrasses et la clôture d'une terrasse couverte. Le tribunal a retenu que le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune était entaché d'illégalité, les documents graphiques ne permettant pas d'identifier clairement le classement des parcelles de la requérante en zone agricole A, ce qui rendait impossible la détermination des règles d'urbanisme applicables. En conséquence, l'arrêté de refus, fondé sur ce PLU illégal, a été jugé illégal. Le tribunal a enjoint à la commune de réinstruire la demande de permis de construire dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

7 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pouzauges du 30 mars 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile. La société Free Mobile a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé du motif d’opposition fondé sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300521

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable, délivrée par le maire de Montferrier-sur-Lez, pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile par la société Free Mobile. La requête a été rejetée comme irrecevable, au motif que les requérants, bien que voisins immédiats, n’ont pas apporté d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500676

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’une décision de non-opposition à une déclaration préalable, révélée par un certificat du 26 mars 2024, autorisant la société Free mobile à installer trois antennes-relais et une zone technique sur un immeuble à Nantes. Les requérants, voisins immédiats et propriétaire du terrain d’assiette, invoquent notamment un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d’une méconnaissance des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l’urbanisme (insuffisance du dossier), des règles d’implantation du PLUm, et du principe de précaution (article 5 de la Charte de l’environnement). La commune de Nantes et la société Free mobile contestent l’urgence et la légalité, arguant que le dossier est complet et que les antennes ne constituent pas des constructions au sens du PLUm. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et que la condition d’urgence n’était pas établie.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

6 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412063

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

4 février 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301933

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 17 octobre 2022 par lequel la maire de Lille lui a refusé un permis de construire pour une station relais de téléphonie mobile. Par un mémoire du 24 septembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

3 février 2025