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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303519

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Royal Star Luxery Spa, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2011-2012, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La société, de droit espagnol, soutenait ne pas avoir d’établissement stable en France et dénonçait une procédure de taxation d’office irrégulière. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement établi l’existence d’un établissement stable en France, justifiant l’imposition sur le fondement du code général des impôts et de la convention fiscale franco-espagnole de 1995. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : LEV LAW AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01741

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Hivory, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Albiez-Montrond du 3 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet, consistant en un pylône de 44 mètres dans un alpage, portait atteinte aux paysages naturels, en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A2 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs de la commune.

Avocat : LPA LAW AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202782

Le Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) annule l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire de Romagnieu s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Hivory pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La décision est annulée pour deux motifs principaux : d'une part, l'arrêté est insuffisamment motivé en droit, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. D'autre part, le maire a commis une erreur de droit en exigeant la production de documents (dossier d'information prévu par le code des postes et télécommunications et étude de diffusion) non prévus par le code de l'urbanisme pour l'instruction d'une déclaration préalable. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante, notamment l'absence de risque d'inondation sur le terrain.

Avocat : LPA LAW AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600170

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 3 octobre 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a considéré que le maire ne pouvait se fonder sur l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme (atteinte au paysage) pour justifier son opposition.

Avocat : SELARLU PAMLAW - AVOCATS

5 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501764

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Le Domaine Bel Azur demandant l’annulation de plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Saint-Laurent-du-Var à la société Les Plantiers pour la construction de logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que l’affichage du permis n’était pas suffisamment lisible. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l’article 3 du règlement de la sous-zone UVd du plan local d’urbanisme, faute de précisions suffisantes sur la servitude de passage dans le plan de masse. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412732

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la société Free Mobile un permis de construire un pylône de radiotéléphonie de 18 mètres en zone agricole. La juridiction a jugé que le projet, conçu comme un faux arbre et implanté en bordure d'une zone boisée, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article A11 du règlement du PLUi relatives à l'insertion paysagère et à la transparence des pylônes. En conséquence, le motif de refus tiré d'une violation de ces règles a été écarté comme entaché d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles A2 et A11 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante albanaise, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE). Les autres décisions attaquées, découlant de ce refus légal, ont également été jugées régulières.

Avocat : LAWSON BODY

3 février 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600349

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une station de téléphonie mobile. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'est établi. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence non retenue en l'espèce).

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304533

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le CHU de Rennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la notification orale de l'avis du conseil de discipline était suffisante. Il a également jugé que les règles de prescription prévues à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique pour les sanctions disciplinaires ne sont pas applicables à la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle, qui relève de l'article L. 553-2 du même code.

Avocat : LEXLAW

30 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00643

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02043

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03126

Avocat : MARCEL;CABINET GREENLAW AVOCAT;CABINET FCA

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00295

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

28 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Contrôle G, qui contestait des rappels de TVA pour 2020-2021. La société invoquait l'incompétence territoriale de la direction spécialisée du contrôle fiscal d'Ile-de-France, mais le tribunal a jugé que l'article 218 A du code général des impôts, relatif au lieu d'imposition, ne s'applique pas à la TVA. Sur le fond, les moyens concernant l'autoliquidation et le régime du débit ont été écartés comme non fondés. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été confirmée, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision et démontré l'intention délibérée de la société de minorer son imposition.

Avocat : CABINET WIBLAW

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03036

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03035

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02068

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02067

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02005

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés