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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAZAREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604459

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex contre l'arrêté municipal d'opposition à un projet d'antenne relais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à statuer sur la condition d'urgence ou la recevabilité, la suspension de l'arrêté et les demandes subsidiaires ont été refusées.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

2 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509951

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant l’arrêté municipal délivrant un permis de construire. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

30 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301854

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à la construction d'une piscine hors-sol. Il rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

26 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518553

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté municipal accordant un permis de construire. Le juge estime que le requérant, bien que voisin, ne démontre pas l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment au regard des règles d’emprise au sol (article UB.9 du PLUi) et de replantation (article UB.15 du PLUi), d’autant qu’un permis modificatif a été délivré. La demande de provision sur frais est également rejetée.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600614

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du maire de Port-Marly du 19 novembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie (présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés du règlement du PLU. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507848

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête. Pour le surplus, la requête de M. G... et autres requérants, tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie à la société Valophis Habitat pour une pension de famille, a été rejetée comme manifestement irrecevable. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leurs recours gracieux au pétitionnaire dans le délai de quinze jours imparti, ce qui a privé leur recours contentieux de tout effet prorogeant le délai. Leur connaissance acquise du permis a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, et la requête, enregistrée le 6 juin 2025, était tardive.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante népalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans le département. La requérante invoquait l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, mais le tribunal a jugé que, bien que cette décision ne soit pas définitive en raison d'un appel, elle n'avait pas démontré son illégalité. Le tribunal a également estimé que la possession d'une résidence stable ne faisait pas obstacle à l'assignation. La décision s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413291

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison pour deux maisons individuelles. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAZARE AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312649

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Préservons Marolles » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Marolles-en-Brie de constater des infractions aux permis de construire délivrés le 11 avril 2016 à la société Expansiel Promotion. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et R. 600-4 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été rouverte pour permettre aux parties de présenter des observations sur un avis du Conseil d’État du 2 octobre 2025, susceptible d’influencer le jugement.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303289

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire du 29 juin 2023 et son modificatif du 12 novembre 2024, délivrés par le maire d’Arcangues pour l’édification de deux résidences de tourisme. Après avoir écarté les fins de non-recevoir, le tribunal a examiné les moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’incompatibilité du PLU avec le SCOT. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande de sursis à statuer. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303014

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers contre deux arrêtés du maire d’Arcangues : un permis de construire initial du 1er juin 2023 pour 30 logements et un permis modificatif du 8 juillet 2024. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête n’était pas tardive et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir, mais que les vices allégués n’étaient pas fondés. En application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a toutefois sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices identifiés : la non-conformité des faîtages de toit des bâtiments A, B et C à l’article UB 11 du PLU, et l’insuffisance du dossier de demande du permis modificatif au regard des articles R. 423-1 et R. 431-

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416223

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son conjoint français avant le mariage, intervenu postérieurement à l'arrêté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400726

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le maire du Vauclin s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Les Villas du Cap pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal juge que l'arrêté constitue un retrait illégal d'une décision implicite de non-opposition née le 15 mai 2024, faute de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le motif de refus tiré du défaut de qualité du pétitionnaire est infondé, la société justifiant d'un titre d'occupation sur la zone des cinquante pas géométriques. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525959

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société BDL Rocher d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la maire du 8ème arrondissement de Paris d’installer des cadenas sur les portillons de la rue du Rocher. La société s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531029

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Nantes, compétent car la requérante résidait à Laval (Mayenne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BERAHYA-LAZARUS

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Paulsan visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble de 72 logements et une micro-crèche à Sannois. La société requérante soutenait que le certificat d'urbanisme négatif délivré le 24 août 2021 gelait les règles d'urbanisme applicables, rendant illégal le refus fondé sur le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) modifié en février 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le certificat d'urbanisme n'était pas valide et que la commune pouvait substituer d'autres motifs légaux, comme la méconnaissance des articles UA4 et UA7 du PLU, pour justifier le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU local.

Avocat : LAZARE AVOCATS

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311009

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de l'association Préservons Marolles visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marolles-en-Brie à la société Valophis Habitat pour la construction d'une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune et a jugé que le dossier de demande de permis de construire présentait une incohérence concernant les surfaces du terrain et des constructions projetées. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif pour régulariser ce vice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501461

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des habitants et amis du Chesnay, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 3 septembre 2024 délivrant un permis de construire pour une résidence-services de 129 logements pour personnes âgées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à des vices de forme et de procédure, jugeant que les erreurs dans les mentions du panneau d'affichage ou les dates sur les formulaires étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités par les défendeurs. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la SCCV AM245 visant à contester la caducité de son permis de construire et la transmission d’un procès-verbal d’infraction par la commune de Garches. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la société n’apportant pas de preuve suffisante d’un préjudice financier grave et immédiat, les travaux étant à un stade peu avancé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : LAZARE AVOCATS

27 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203849

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 16 mars 2022, délivrant un permis de construire modificatif à Mme A... pour des travaux de surélévation et d’extension d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient notamment que le permis ne régularisait pas les infractions constatées et méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (articles UH 6, 7, 10, 11 et 12). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui conditionne l’intérêt à agir à une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles d’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème chambre