17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 818
Avec résumé IA
Avocat : SCP L. POULET-ODENT
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société CM - CIC Leasing Solutions de sa requête. La procédure, qui visait à obtenir une provision sur créance et la restitution d'un matériel loué auprès de la commune de Saint-Martin du Boschet, est donc éteinte. La décision est rendue en application des dispositions générales du code de justice administrative.
Avocat : BOLLENGIER-STRAGIER
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'interdiction de retour. Cette décision est fondée sur l'absence d'adresse stable fournie par la requérante, empêchant la notification utile des actes de procédure, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de se prononcer sur le fond des recours.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'interdiction de retour. La juridiction a constaté l'absence d'adresse stable de la requérante, empêchant la notification utile des actes de procédure. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer.
Avocat : SELARL GUILLOTIN LE BASTARD
Avocat : LE CORRE
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.
Avocat : DELEUZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction a déclaré la requête manifestement irrecevable car le requérant, invité à régulariser sa demande, n'a pas indiqué son domicile réel comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, toutes ses conclusions, y compris la demande d'annulation et d'injonctions, sont écartées sans examen au fond.
Avocat : JASLET
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 27 octobre 2025, est réputée avoir fait l'objet d'une **décision implicite de rejet** au terme du délai de 90 jours prévu par le code des étrangers (soit fin janvier 2026). Enjoindre à l'administration d'agir reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé) ; articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et délais).
Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA