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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303031

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Dignac suite à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 125-1 du code des assurances et de la circulaire du 10 mai 2019, pour évaluer l'intensité anormale du phénomène. Il a également estimé que la reconnaissance du même événement en tant que calamité agricole au titre du code rural était un régime juridique distinct et ne créait pas de droit à la reconnaissance au titre des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Augustin-sur-Mer, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents en vertu du décret du 27 juillet 2005 et que la procédure suivie par la commission interministérielle était régulière. Il a également estimé que les moyens invoqués par la commune, notamment ceux relatifs à une erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la circulaire du 10 mai 2019, servant de référence, était régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303058

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Chaillevette visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303062

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Etaules, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents en vertu de délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005, et a écarté les autres moyens soulevés par la commune. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303063

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Sulpice-de-Royan, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents, agissant par délégation, et que les autres moyens soulevés (irrégularités de procédure, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur les dispositions du code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303064

La décision concerne le recours en excès de pouvoir de la commune de Mornac-sur-Seudre contre le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune, considérant notamment que les signataires de l'arrêté interministériel attaqué du 21 juillet 2023 étaient compétents en vertu de délégations régulières. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et le code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303502

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). La juridiction estime que les irrégularités de procédure invoquées (convocation, vote électronique, documents) ne sont pas de nature à entacher la légalité de la délibération de l'assemblée générale ni de l'arrêté de l'autorité administrative. La décision s'appuie principalement sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400508

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). Le tribunal a jugé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant le vote électronique et la documentation, n'étaient pas de nature à vicier la délibération de l'assemblée générale. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401073

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la délibération modifiant les statuts d'une association syndicale autorisée (ASA) et l'arrêté préfectoral l'ayant approuvée. Le tribunal a estimé que les griefs soulevés, concernant notamment le respect des règles de quorum, de majorité et de vote, n'étaient pas établis et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et de son décret d'application.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403586

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, fondé sur une appréciation de la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant, et qu'il résultait d'un examen particulier de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALLE

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600725

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre sa révocation prononcée par le ministre de l'intérieur. Le juge estime que la gravité des faits reprochés (connexions informatiques irrégulières et manquements aux devoirs de la fonction publique) renverse la présomption d'urgence, malgré la perte de revenus du requérant. Il considère également qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la procédure disciplinaire ou de la décision, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : LEBRUN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603808

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête d'un ressortissant égyptien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée après l'introduction de la requête, privant la demande de son objet, et a estimé que le requérant ne démontrait pas l'utilité d'une injonction supplémentaire concernant le récépissé. En application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions principales mais a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CELESTE & JEAN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603852

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc assorti les deux injonctions initiales (réexamen de la situation et délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) d'astreintes financières journalières et a condamné l'État à payer 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CELESTE & JEAN

19 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505580

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505580.20260318• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511291

Avocat : SCP BOULLEZ

18 mars 2026• 5ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502251

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. La juridiction statue sur les seules conclusions restantes relatives aux frais de l'instance. Elle condamne l'Etat à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de sa part à la part contributive de l'Etat.

Avocat : LELOUEY

18 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503138

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge statue sur les frais de l'instance en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, et met à la charge de l'État le versement de 600 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LELOUEY

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502950

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant tchadien. Le tribunal a annulé la décision de refus et l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

18 mars 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601920

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-4 du CESEDA, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue en France depuis plus de dix ans. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

18 mars 2026• Reconduite à la frontière