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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
CAA75Ordonnance• contentieux des pensions

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00294

Avocat : LEMICHEL

20 mars 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une mineure demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L.551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et motivée par le caractère de réexamen de la demande, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du même code. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une famille afghane visant à annuler le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, les requérants ne résidant pas habituellement en France et leur situation n'étant pas jugée exceptionnellement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, le litige portait uniquement sur la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532402

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige administratif. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEGRAND

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607365

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : NICOLET

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605380

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant, initialement en rétention, avait ensuite été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation, et a ordonné la transmission du dossier.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601952

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la simple information préfectorale d'une procédure en cours ne constitue pas une décision d'expulsion imminente. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600729

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LE FEVRE

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604723

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté ministériel imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS). Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie et que la requête apparaît manifestement mal fondée au vu des éléments du dossier. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : NEILLER

20 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601031

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande de suspension de la décision de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté rejetant son autorisation d'exercice provisoire en chirurgie. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de la demande de suspension. Le tribunal se réserve le droit de statuer ultérieurement sur la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour la procédure, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514966

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour pour deux enfants. La juridiction constate que les visas ont été délivrés avant l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet et la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600950

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le recours, formé en mars 2026 contre un arrêté notifié en décembre 2022, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit bien au-delà du délai légal de quinze jours prévu par les articles L. 614-5 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, non couvrable en cours d'instance, conduit au rejet de la demande sans examen au fond.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

20 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503068

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement apprécié la demande de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur de droit pour défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-4 du même code était inopérant. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SEILLER

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503071

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment au regard de son insertion dans la société française. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514763

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de deux étrangers demandant l'annulation de décisions implicites de rejet de leur demande de titre de séjour et de convocation. La juridiction estime que le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer les demandeurs. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404782

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à faire annuler l'arrêté du maire du Havre refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté et défendre la commune, et que la procédure devant le conseil médical, y compris la participation d'un médecin en audioconférence, était régulière. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation concernant le lien entre la pathologie et les fonctions de l'agent.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404783

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent de la commune du Havre contestant le refus de reconnaissance en maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure devant le conseil médical, notamment la participation d'un médecin en audioconférence et l'absence de convocation du médecin de prévention, n'était pas irrégulière. Il a également estimé que l'arrêté du maire n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation quant au lien entre la pathologie de l'agent et ses fonctions.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511879

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande enregistrée faisant courir le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026