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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600584

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600591

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en référé-suspension visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour une enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523332

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle considère que le préfet a correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment l'absence de liens familiaux établis, la soustraction à une obligation de quitter le territoire et des troubles à l'ordre public.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que la décision, motivée par la condamnation pénale de l'intéressé et l'absence de titre de séjour valide, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les griefs tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour (article 3 CEDH) n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

10 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation de pare-vues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, considérant que le dépôt d'un précédent recours contentieux par les requérants avait fait courir le délai légal, conformément aux articles R*600-2 et A. 424-17 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés sur le fond, notamment ceux relatifs au respect du règlement d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à contraindre le préfet à lui délivrer un récépissé pour une carte de séjour "entrepreneur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'absence de ce récépissé pour l'instruction de sa demande d'avis de viabilité économique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GOUEFF-DUONG

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603848

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALESSANDRINI

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel d'instance du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction a uniquement statué sur la demande de condamnation aux dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros à verser au requérant.

Avocat : MALEKIAN

9 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504917

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En effet, le préfet de l'Eure a retiré les arrêtés litigieux du 15 et 18 septembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière, ce qui a rendu ces conclusions sans objet. Le tribunal rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État à payer 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour frais non compris dans les dépens.

Avocat : LEXGLOBE

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601012

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l’injonction au préfet de corriger son nom patronymique erroné sur sa carte de résident et son titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’existence d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle n’établissait ni un voyage imminent ni une privation effective de ses droits sociaux. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROSSLER

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522947

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de visa de long séjour pour un enfant. Le requérant s'étant désisté des conclusions principales (annulation et injonction), le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'État à verser 400 € à l'avocate du requérant et 400 € au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LEUDET

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522277

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas joint à sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour la preuve du dépôt initial de sa demande auprès de l'administration, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

9 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504993

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre deux arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait des arrêtés litigieux par le préfet de l'Eure en février 2026, ce qui a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXGLOBE

9 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01178

Avocat : ZOLEKO TSANE

9 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00560

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

9 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506889

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'objet principal est de déterminer l'origine des inondations affectant la propriété de la requérante, que celle-ci impute à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales communal. La juridiction a estimé la mesure utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité, sans préjuger de son issue, et a désigné l'expert proposé par la commune.

Avocat : SELARL AD-LEX

9 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600485

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à Mme B... A... épouse C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, ce qui justifiait l'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600511

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'héberger M. A... dans une structure adaptée à ses besoins. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et prononce une astreinte en cas de retard. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 mars 2026