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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206302

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le permis de construire délivré par le maire du Relecq-Kerhuon à M. E pour l'extension de sa maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UH 11 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302808

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts F d’une demande d’indemnisation de 360 638,27 euros à l’encontre de la commune de Fouesnant, en raison de fautes commises dans la délivrance d’un permis de construire et le classement d’un terrain en zone constructible, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme (loi Littoral). La commune a contesté toute faute et a invoqué des imprudences fautives des requérants, notamment l’absence de clause suspensive et le début des travaux malgré un contentieux en cours. Le tribunal a examiné les préjudices allégués (perte de valeur vénale, frais de notaire, travaux, loyers, garde-meuble, frais de justice, démolition et préjudice moral) et a requis des justificatifs complémentaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été mise en délibéré après audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de la délibération du 1er février 2022 par laquelle le conseil municipal de Plonéour-Lanvern a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, L. 153-21 et L. 131-4 du code de l'urbanisme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation dans le classement de certaines zones en zone agricole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

5 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508282

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant E D. Les requérants, parents bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’insécurité en Haïti, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur l’absence de preuve fiable du lien de filiation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’ayant pas justifié de diligences suffisantes pour contester le refus initial notifié en janvier 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

4 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300541

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02532

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300828

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

27 mai 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01154

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02531

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01917

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00311

Avocat : LE ROY

26 mai 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404061

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. F et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plovan accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, la création d’un bassin de nage et l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318658

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour pour visite familiale à M. C, ressortissant syrien. Le tribunal a jugé que l'administration n'a pas établi de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu des attaches familiales et professionnelles solides de M. C en Syrie (emploi stable, épouse et enfants résidant à Damas). La décision s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le principe de proportionnalité.

Avocat : LE ROY

26 mai 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et de ses filles, visant à contester le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérantes n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du seul fait du départ à venir de leur père. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, celle-ci ayant déjà été rejetée.

Avocat : LE ROY

22 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Les Recycleurs bretons et Recymmo d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 8 novembre 2021 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Argentré-du-Plessis, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 mai 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Aqio, Cobarec et BDS, membres d’un groupement, afin d’obtenir la condamnation du département de la Gironde à leur verser diverses sommes en réparation des surcoûts et travaux supplémentaires qu’elles estiment avoir subis dans le cadre de l’exécution d’un marché public. Les requérantes invoquent des retards imputables au maître d’ouvrage, constitutifs de fautes, ainsi que la réalisation de prestations non prévues au contrat initial. Le département de la Gironde conteste ces demandes, soutenant que les retards ne résultent ni d’une sujétion imprévue ni d’une faute de sa part, et que les demandes de paiement pour travaux supplémentaires ne sont pas fondées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des sociétés requérantes, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne relevaient pas de la responsabilité du département. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

20 mai 2025• 1ère Chambre