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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE ROYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417315

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE ROY

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403252

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Aqio, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, d'une demande d'expertise visant à déterminer les causes et responsabilités liées au report du démarrage des travaux de reconstruction du collège de Lussac, à l'allongement des délais, au surcoût lié à la découverte d'argiles gonflantes, et au chiffrage de travaux supplémentaires. Le département de la Gironde s'est opposé à cette demande, estimant que les pièces du dossier étaient suffisantes et que la mission sollicitée relevait d'une qualification juridique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour éclairer un éventuel litige au fond, les parties disposant déjà des éléments techniques nécessaires. Aucune application des textes spécifiques n'a été requise pour fonder ce rejet, la décision se basant sur l'appréciation de l'utilité de la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

13 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302636

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de voisins immédiats contestant un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour une maison d’habitation. Après avoir écarté plusieurs moyens, le tribunal a estimé que le dossier de demande était insuffisant concernant la covisibilité du projet avec la ville close (monument historique), ce qui a entaché l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Considérant ce vice comme régularisable sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SCI Les Murs Porteurs, qui contestait un permis de construire initial (2022) et un permis modificatif (2023) délivrés à M. A... pour un projet de maison individuelle, annexe et garage à Crozon. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête contre le permis initial pour tardiveté, l'affichage sur le terrain étant régulier. Sur le permis modificatif, il a écarté les moyens de fond, estimant notamment que le dossier de demande était complet, que le projet respectait les règles de distance, de stationnement et d'insertion architecturale du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), et qu'aucune fraude n'était caractérisée. Les demandes de la SCI ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... et à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302354

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre le permis de construire délivré par le maire du Juch pour le changement de destination d’un hangar. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, relatifs au contenu du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune et le bénéficiaire du permis ayant conclu en ce sens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301878

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de la formation d’aides-soignants à l’IFAS du CHU de Brest. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la décision d’exclusion, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, était justifiée au regard des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. Les conclusions de Mme A... ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 2 500 euros à l’IFAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303863

Opposition à déclaration préalable de travaux (extension d'habitation) – Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre). Le requérant soutenait être titulaire d'une décision tacite de non-opposition, faute de notification de l'arrêté d'opposition dans le délai d'instruction d'un mois. Le tribunal rejette la requête, jugeant que la notification de l'arrêté du 14 février 2023 est intervenue avant l'expiration du délai (25 février 2023), le pli ayant été présenté à l'adresse du demandeur le 22 février 2023, conformément aux articles R. 424-1, R. 423-23, R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403344

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... et M. A... B... demandant l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A... B... en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle s’appropriait les motifs du refus consulaire, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en remettant en cause l’authenticité de l’acte de naissance produit, sur le fondement de l’article 47 du code civil. La solution retenue repose sur le constat que le lien de filiation n’était pas établi de manière probante, écartant ainsi les moyens tirés de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE ROY

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307044

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du maire de Plonéour-Lanvern s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un mobil-home. Le tribunal relève que, selon les articles R. 111-37 à R. 111-40 et R. 421-1 du code de l'urbanisme, une habitation légère de loisirs implantée hors d'un emplacement spécialement aménagé est soumise au droit commun des constructions et nécessite un permis de construire, et non une simple déclaration préalable. Le maire était donc en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et l'arrêté attaqué est légal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202094

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'élection des représentants du comité local des usagers permanents du port du Bélon, organisée le 21 janvier 2022. Le requérant invoquait une information insuffisante des plaisanciers et un manquement au principe d'égalité. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de demander l'annulation d'une décision administrative précisément identifiée, comme l'exige le code de justice administrative. Aucun des textes invoqués, notamment le code des transports, n'a été appliqué au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Fouesnant pour la construction d'une piscine par son voisin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'affichage, rappelant que cette circonstance n'affecte que les délais de recours et non la légalité de la décision. Enfin, la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal d'infraction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02149

Avocat : LE ROY

23 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515535

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A et Mmes D d'une demande d'injonction visant à contraindre le ministre de l'intérieur à convoquer ces dernières au consulat de France à Téhéran pour le dépôt d'une demande de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre a justifié avoir convoqué les requérantes le 17 septembre 2025, leur permettant de déposer leurs demandes. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

Avocat : LE ROY

22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202586

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome d'épuisement professionnel). La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'information du médecin du travail et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, inapplicable à la fonction publique territoriale, et a jugé que les autres vices de procédure n'étaient pas établis ou n'avaient pas privé la requérante de garanties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514872

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 12 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate sous réserve des conditions légales.

Avocat : LE ROY

17 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : LE ROY DES BARRES

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513751

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissantes afghanes, membres de la famille d'une réfugiée. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les textes invoqués, tels que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE ROY

3 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512973

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Vendée visant à ordonner l'expulsion de Mme D et M. E d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne démontrant pas la saturation du dispositif d'accueil, et que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant, eu égard aux troubles du développement du fils des occupants. La requête a donc été rejetée, sans faire droit à la demande de délai de six mois pour libérer les lieux.

Avocat : LE ROY

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215149

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a maintenu un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, selon lequel l’intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son concubin entre 2020 et 2021, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. En effet, le concubin a obtenu un titre de séjour après le retrait de la décision de refus, ce qui établit la régularité de son séjour durant cette période. La décision est annulée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : LE ROY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504171

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 août 2025