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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEBOULEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant obtenu aucun diplôme depuis son entrée en France en 2019, ce qui caractérise un défaut de sérieux dans ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBOUL

28 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04319

Avocat : LEBOUL

22 juillet 2025• 8ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410644

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de la mère et de la fratrie du requérant, ainsi que du rôle de soutien familial qu'il exerçait après le décès de son père. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LEBOUL

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A visant à liquider l'astreinte de 30 euros par jour prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de réexamen de sa situation. La préfète de l'Essonne a finalement délivré à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2027, rendant la demande sans objet. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte, ni sur les frais d'instance, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

2 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417212

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante mauricienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que Mme C justifiait d'une communauté de vie établie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et qu'elle lui apportait une aide indispensable en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBOUL

3 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506198

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante avait bien été examinée, notamment lors d'un entretien. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les motifs invoqués par Mme B ne justifiaient pas le retard dans sa demande d'asile et que sa vulnérabilité n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427110

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien entré en France mineur. Le tribunal retient un défaut d'examen complet de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage signé avant la décision. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier avoir effectué les démarches préalables nécessaires, notamment le transfert de son dossier depuis la préfecture des Bouches-du-Rhône ou un changement d'adresse sur le site de l'ANEF. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LEBOUL

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 23 janvier 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités polonaises responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la clause discrétionnaire aurait dû être appliquée pour éviter sa séparation d'avec son épouse. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que le préfet n'a commis aucune erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEBOUL

7 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502323

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'était fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEBOUL

28 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502982

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que les autorités italiennes étaient bien responsables de l'examen de la demande d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LEBOUL

28 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506359

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 7 février 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour "passeport talent" de Mme B, ressortissante ouzbèke. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée risquant de perdre ses contrats de travail et ses ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LEBOUL

11 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506355

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 20 janvier 2025 refusant à M. B, ressortissant ouzbek, la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "étudiant". Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant ni poursuivre ses études ni travailler, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : LEBOUL

11 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501332

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Essonne de son ordonnance du 24 décembre 2024, qui enjoignait le réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Pour assurer l'exécution de cette mesure, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LEBOUL

6 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502007

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment jugé que l'absence de perspective raisonnable d'éloignement n'était pas établie et que l'assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine était justifiée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBOUL

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409894

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait eu l'occasion de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de ses attaches personnelles en France.

Avocat : LEBOUL

20 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406201

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été invité à présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de la requête, après application des articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes généraux du droit de l'Union.

Avocat : LEBOUL

20 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314657

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 février 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LEBOUL

14 février 2025• 1ère chambre