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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEGALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les procédures, notamment l'entretien individuel et l'information du requérant, étaient conformes au règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et que la délégation de signature était régulière. La demande d'enregistrement de la demande d'asile et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522459

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ne pas statuer, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend la décision attaquée sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : L'ILL LEGAL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602256

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de renouvellement d'un titre de séjour et de rejet d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, parent d'un enfant français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante pour ordonner la suspension, malgré l'allégation d'un délai de traitement anormalement long. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602407

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de destination pour la reconduite à la frontière d'un étranger condamné à une interdiction du territoire. Le tribunal estime que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, l'intéressé n'ayant pas obtenu le relèvement de sa peine et n'ayant pas démontré de risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme B... visant à annuler le renouvellement de leur assignation à résidence et à suspendre leur obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le requérant justifiait de plus de dix ans de résidence en France. Elle a également rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, estimant que la demande n'était pas dilatoire.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• 5e chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502175

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507159

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, pris sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé du requérant et de l'offre de soins dans son pays d'origine. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ont également été écartés.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400917

La commune de Médan a demandé l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune, considérant que les ministres n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances relatives à la définition et à la reconnaissance des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402261

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune de Ponthévrard visant à annuler l'arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain de 2022. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant, sur la base des avis d'experts, que l'intensité des phénomènes de sécheresse et de réhydratation n'était pas anormale sur le territoire de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances définissant le régime des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que l'OQTF était légalement fondée sur une menace à l'ordre public, justifiée par la garde à vue de la requérante pour des faits de vol. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Immobilière 3F de son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du maire du Plessis-Robinson. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner la société requérante aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

25 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501950

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une association environnementale pour annuler un permis de construire une centrale solaire, au motif que l'étude d'impact était insuffisante, notamment concernant la présence d'une espèce protégée (le Grand-Duc A...), et que l'information du public était défectueuse. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral accordant le permis était entaché d'illégalité, principalement en raison d'une erreur manifeste d'appréciation sur le calendrier des travaux incompatible avec la période de nidification de l'espèce protégée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment l'article L. 411-2) et du code de l'urbanisme (articles L. 425-15 et R. 424-6) relatives à la protection des espèces et aux conditions d'octroi des permis.

Avocat : CABINET HK LEGAL

24 mars 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une famille afghane visant à annuler le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, les requérants ne résidant pas habituellement en France et leur situation n'étant pas jugée exceptionnellement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, le litige portait uniquement sur la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303059

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Clam visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le juge a estimé que l'arrêté avait été signé par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature, et que les moyens invoqués, notamment concernant la circulaire du 10 mai 2019, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303031

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Dignac suite à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 125-1 du code des assurances et de la circulaire du 10 mai 2019, pour évaluer l'intensité anormale du phénomène. Il a également estimé que la reconnaissance du même événement en tant que calamité agricole au titre du code rural était un régime juridique distinct et ne créait pas de droit à la reconnaissance au titre des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Augustin-sur-Mer, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents en vertu du décret du 27 juillet 2005 et que la procédure suivie par la commission interministérielle était régulière. Il a également estimé que les moyens invoqués par la commune, notamment ceux relatifs à une erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la circulaire du 10 mai 2019, servant de référence, était régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303058

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Chaillevette visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre