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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEGALEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406284

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et Mme B, qui contestaient un permis d'aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti par le tribunal, avoir notifié leur recours à l'auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B demandant l'annulation d'un permis d'aménager et d'un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur des décisions et au titulaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, formalité substantielle prescrite à peine d'irrecevabilité. Le tribunal a également écarté l'argument de Mme B relatif à un défaut d'affichage en mairie, cette circonstance étant sans incidence sur l'obligation de notification qui lui incombait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404393

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C et Mme D contre un permis d’aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de notification obligatoire.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500632

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Optimom et autres. Les sociétés requérantes, candidates évincées d'un marché public de transport routier, contestaient la procédure de passation des lots n°1, 2 et 3, invoquant un manque de transparence dans les documents de consultation ayant conduit à l'irrégularité de leurs offres. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement n'était pas fondé, confirmant ainsi la régularité de la procédure menée par le Département de Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : G&P LEGAL

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408349

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Elle a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé une erreur de fait dans la décision préfectorale, qui mentionnait à tort que le fils de la requérante, majeur depuis le 31 août 2024, était encore mineur. Cette erreur a conduit à l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407467

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait le réexamen de sa situation administrative sous astreinte. La requérante soutenait que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu la force exécutoire d’une précédente ordonnance du 6 janvier 2025 en ne convoquant pas la commission du titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, Mme B ayant déjà obtenu une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour étudiant. La décision se fonde sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en référé.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin concernant la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments invoqués par la requérante (fin de régularité, impossibilité de passer ses examens, précarité) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

21 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300675

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur son absence à deux entretiens personnels dans le cadre de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 551-16 avait été respectée, Mme A ayant été informée des conséquences de ses absences. Enfin, le moyen tiré de l'incompatibilité de l'article L. 551-16 avec la directive 2013/33/UE a été écarté.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 mai 2025• 8e chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500967

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les consorts E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SNC Karat. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

16 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302283

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C et Mme D contestant un permis de construire délivré par le maire de Givry pour transformer un hangar agricole en habitation. Les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le projet n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

15 mai 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402794

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 15 mai 2025, a donné acte du désistement de la requête de la société Officine Saint-Amandaise et autres. Les requérants contestaient un arrêté du 17 septembre 2024 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Rots. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PHILIA LEGAL PHILIA LEGAL

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500107

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C D contestant deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin. Le premier arrêté, du 3 décembre 2024, refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second arrêté, du 6 avril 2025, portait cette interdiction à deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501717

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez pour l'extension d'une villa. Les requérants, copropriétaires avec le pétitionnaire, invoquaient notamment l'absence d'accord préalable de la copropriété et une fraude. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les requérants ont été condamnés solidairement à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206510

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours préalable obligatoire, faute de preuve d'une notification régulière de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Megève du 7 avril 2022 refusant son permis de construire un immeuble de cinq logements. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que la date de notification de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France n'était pas établie. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble de 7 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de région, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence de preuve de notification régulière. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mai 2025• 6ème Chambre