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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407884

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société BFF BANK S.p.A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du GCS de biologie du territoire de l’Ariège au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement pour des factures impayées. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 27 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

28 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAW FIRM & LEGAL ADVICE

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406284

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et Mme B, qui contestaient un permis d'aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti par le tribunal, avoir notifié leur recours à l'auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B demandant l'annulation d'un permis d'aménager et d'un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur des décisions et au titulaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, formalité substantielle prescrite à peine d'irrecevabilité. Le tribunal a également écarté l'argument de Mme B relatif à un défaut d'affichage en mairie, cette circonstance étant sans incidence sur l'obligation de notification qui lui incombait.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203065

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société DHA contestant le refus de l'ANSES de lui délivrer un permis de commerce parallèle pour l'herbicide "Pyraflu IP". La société demandait l'annulation de l'arrêté du 15 avril 2022 et de la décision implicite rejetant son recours gracieux, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que l'ANSES n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que la société ne justifiait pas d'un lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué. La solution retenue s'appuie sur l'article 52 du règlement (CE) n° 1107/2009 du 21 octobre 2009.

Avocat : CABINET HK LEGAL

27 mai 2025• 5ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404393

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C et Mme D contre un permis d’aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de notification obligatoire.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305563

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, était saisi par le département de l'Isère de deux requêtes contestant les ordonnances de taxation des frais d'une expertise judiciaire, rendues par le président du tribunal administratif de Grenoble. Le département demandait que ces frais, initialement mis à sa charge, soient supportés par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal, la commune d'Allevard ou la société Veolia. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant la mise à la charge du département de l'Isère des frais d'expertise, liquidés à 20 091,72 euros. Cette solution a été retenue en application des dispositions de l'article R. 621-11 du code de justice administrative, le tribunal estimant que le département, bien que n'étant pas le demandeur à l'expertise, avait un intérêt direct à la mesure et que sa responsabilité était susceptible d'être engagée dans les désordres constatés.

Avocat : SELARL LEGAL AVOCATS

27 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C I E, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500632

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Optimom et autres. Les sociétés requérantes, candidates évincées d'un marché public de transport routier, contestaient la procédure de passation des lots n°1, 2 et 3, invoquant un manque de transparence dans les documents de consultation ayant conduit à l'irrégularité de leurs offres. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement n'était pas fondé, confirmant ainsi la régularité de la procédure menée par le Département de Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : G&P LEGAL

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01814

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408349

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Elle a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé une erreur de fait dans la décision préfectorale, qui mentionnait à tort que le fils de la requérante, majeur depuis le 31 août 2024, était encore mineur. Cette erreur a conduit à l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407467

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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22 mai 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03730

Avocat : DIRECT LEGAL FISCAL

22 mai 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait le réexamen de sa situation administrative sous astreinte. La requérante soutenait que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu la force exécutoire d’une précédente ordonnance du 6 janvier 2025 en ne convoquant pas la commission du titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, Mme B ayant déjà obtenu une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour étudiant. La décision se fonde sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en référé.

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22 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin concernant la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments invoqués par la requérante (fin de régularité, impossibilité de passer ses examens, précarité) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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21 mai 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant le refus de la préfète du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la préfète avait légalement pu considérer la demande comme abusive et dilatoire, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'avait présenté aucun élément nouveau depuis un précédent refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300675

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur son absence à deux entretiens personnels dans le cadre de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 551-16 avait été respectée, Mme A ayant été informée des conséquences de ses absences. Enfin, le moyen tiré de l'incompatibilité de l'article L. 551-16 avec la directive 2013/33/UE a été écarté.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 mai 2025• 8e chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00850

Avocat : L'ILL LEGAL

16 mai 2025• Juge des référés