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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LENGLETEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604226

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'étranger, qui n'avait pas reçu son titre de séjour expiré, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application. Par conséquent, la condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie pour justifier une injonction en référé.

Avocat : LENGLET

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressée. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

LENGLET

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus de renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGLET

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601938

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais s'est désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction. Le juge a ordonné à l'État de verser 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGLET

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602785

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler un titre de séjour "vie privée et familiale" et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGLET

6 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403235

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Rouen à M. A..., autorisant la création de lucarnes, l'installation de vélux et le remplacement de volets. Le tribunal a jugé que les éventuelles erreurs dans l'intitulé de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité, et que le moyen tiré d'un préjudice lié à la perte de vue sur la cathédrale relève du droit des tiers, non de la légalité de l'acte. Il a également estimé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 4.1 de la zone UAA du PLUi n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles A. 424-1, A. 424-2 et A. 424-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

23 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515931

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant colombien titulaire d’une carte de séjour « talent-chercheur » afin d’obtenir une attestation provisoire de séjour et de travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 février 2026, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGLET

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521161

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine, assortie d’obligations de remise de passeport et de pointage. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’absence de perspective raisonnable d’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENGLET

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501678

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la maire de Mont-Saint-Aignan refusait un permis de construire à la société Pierre de Seine pour une résidence multigénérationnelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 1.2 du règlement du PLUi, concernant les affouillements et exhaussements, était illégal car le projet s'adaptait à la topographie du terrain. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531368

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et son attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, Mme A... s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation valable jusqu'au 28 janvier 2026. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais de l'instance.

Avocat : LENGLET

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521503

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d’enjoindre au préfet de police de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration sur la demande de la requérante, déposée le 5 mars 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, et l’intéressée n’a pas justifié d’un péril grave nécessitant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’astreinte et celle au titre des frais de justice.

Avocat : LENGLET

13 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520505

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la restitution de son passeport retenu par le préfet de police. En cours d'instance, le passeport ayant été restitué, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA), estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

Avocat : LENGLET

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512472

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour être convoqué en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. Après avoir obtenu une convocation, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L’ordonnance admet M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LENGLET

3 juillet 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300488

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Soliers d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Niu ingénierie Construction, Gagneraud Construction et Socotec Construction au titre de désordres affectant l’extension d’une salle polyvalente (fissurations, faux-aplomb, défauts d’enduit). Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle des constructeurs pour les désordres réservés lors de la réception des travaux, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs et du code de la commande publique. Il a condamné solidairement les sociétés Niu ingénierie Construction et Gagneraud Construction à verser à la commune les sommes de 16 519,80 € TTC pour les reprises structurelles, 12 000 € TTC pour l’enduit de façade, et 4 500 € TTC pour les frais de maîtrise d’œuvre, avec intérêts au taux légal à compter de la requête. La société Socotec Construction a été mise hors de cause, sa responsabilité de contrôleur technique n’étant pas engagée en l’absence de faute prouvée.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303811

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la société Paprec Métal Déconstruction Ouest contestant le rejet de son offre comme anormalement basse pour un marché de désamiantage et de déconstruction attribué par l’Établissement public foncier de Normandie (EPFN) à la société Premys. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du marché et de la décision de rejet, ainsi que les conclusions indemnitaires, en considérant que l’EPFN n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en jugeant l’offre anormalement basse après négociation, et que le marché, entièrement exécuté, ne pouvait être remis en cause. La solution retenue s’appuie sur les règles du code de la commande publique relatives aux offres anormalement basses et à la passation des marchés publics.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401239

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par l’ASL du Bois Saint-Aignan et M. et Mme C d’une demande d’expertise sur les ruissellements à Mont-Saint-Aignan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requête de l’ASL a été rejetée pour irrecevabilité, faute pour son président de justifier de l’autorisation statutaire requise pour agir en justice. En revanche, la demande de M. et Mme C a été jugée utile et recevable, conduisant à la désignation d’un expert chargé d’examiner l’origine des désordres affectant leur bien. Le préfet de la Seine-Maritime a été mis hors de cause, aucun lien n’étant établi entre ses compétences et les inondations litigieuses.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

14 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201418

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Atelier d'architecture et d'urbanisme de la Bretèque, maître d'œuvre condamné par un précédent jugement à indemniser le Grand port maritime de Rouen pour des désordres affectant les bureaux de la tour radar d'Honfleur. La requérante demandait à être garantie par les sociétés SM étanchéité, Ava, Verseron et Dekra Industrial, responsables selon elle des infiltrations constatées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Atelier d'architecture et d'urbanisme de la Bretèque ne démontrait pas que les sociétés mises en cause avaient commis des fautes de nature à engager leur responsabilité contractuelle ou décennale à son égard. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs et du contrôleur technique, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300585

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, propriétaire d'un immeuble, qui imputait des désordres (humidité) aux réseaux publics de la Métropole Rouen Normandie et demandait une expertise, une indemnisation, et l'annulation du refus implicite de travaux. La Métropole a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le service public de collecte des eaux pluviales est un service public industriel et commercial (SPIC). Le tribunal a retenu cette exception, jugeant que le litige relève de la compétence judiciaire, et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Cette solution s'appuie sur la distinction entre services publics administratifs et industriels et commerciaux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond ou les textes spécifiques comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401653

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la SNC Bourg Achard 1 visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Bourg-Achard a refusé un permis d'aménager pour 32 lots. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux de la société, notifié le 26 décembre 2023, avait interrompu le délai de recours contentieux, rendant la requête du 26 avril 2024 recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que le permis d'aménager tacite était né le 27 octobre 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme, et que le refus ultérieur constituait un retrait illégal de ce permis tacite sans respect de la procédure contradictoire.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301146

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de la SASU AIB concernant le solde du lot n° 8 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs. La société contestait un titre exécutoire de 20 740,77 euros émis par la commune et demandait le paiement d’un solde de 37 773,83 euros, invoquant la naissance d’un décompte général tacite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SASU AIB, jugeant qu’aucun décompte général tacite n’était né et que le décompte général notifié le 24 juin 2021 était devenu définitif, faute de contestation valable dans les délais. Les conclusions reconventionnelles de la commune ont été déclarées irrecevables, car elle avait déjà émis un titre exécutoire pour la même créance. Les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le décret n° 2012-1246 relatif aux marchés publics.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

31 janvier 2025• 4 ème Chambre