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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 359

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LETTEEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601500

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hivory de sa requête en suspension de l'exécution de deux décisions municipales relatives à une déclaration préalable d'urbanisme. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes de suspension (article L. 521-1 CJA) et d'injonction. La procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

1 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SCI Villa Montmorency 95 visant à annuler le refus du maire de procéder à l'élagage d'un arbre. Le juge estime que les articles 671 et 672 du code civil, invoqués par la requérante, ne sont pas applicables car ils régissent les relations entre propriétés privées et non l'implantation d'arbres sur le domaine public communal. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le moyen soulevé est inopérant.

Avocat : VIOLETTE

25 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire et d'interdiction d'abattage d'arbres. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, notamment concernant les irrégularités d'affichage ou les atteintes à la faune protégée. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés ne justifient les mesures d'urgence sollicitées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Le Cayla visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un chapiteau. La juridiction a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car la demande de pièces complémentaires de l'administration était légale et n'avait pas interrompu le délai d'instruction. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 423-1 et R. 423-22, relatives à la procédure d'instruction des permis de construire et à la naissance des autorisations tacites.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Sogreg visant à annuler un arrêté municipal fixant une astreinte pour non-exécution d'une mise en demeure. Le tribunal a jugé que l'astreinte, fixée en application de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légale et que les moyens soulevés (notamment sur la motivation, la procédure et la conventionnalité) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande d'indemnité de la requérante et mis à sa charge une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Fitou refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le refus, fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés par le tribunal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301764

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Saint-Pierre-d’Oléron. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur le plan local d’urbanisme, était erroné, mais que le second motif légal subsistait. Il a notamment considéré que l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, invoqué par la requérante, ne faisait pas obstacle au refus, car les « mobil-homes » installés sur le terrain constituaient des constructions réalisées sans permis de construire.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306142

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté municipal de refus, considérant que le projet respecte les règles d'urbanisme applicables, notamment l'article UA7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal rejette également la demande de constatation d'un permis tacite et statue sur les frais de procédure.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503401

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle prononçant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la requête.

Avocat : VIALETTE

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par la SAS Poulx Finance contre une décision implicite de refus de communication de documents administratifs par le maire de Vémars. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu partiellement, considérant que la demande concernant la communication des autorisations d'occupation du sol avait été satisfaite après l'introduction de la requête. Il a examiné la demande au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 300-2) et du code des collectivités territoriales.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

20 février 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Rochefort de mettre fin au versement de l'allocation d'ARE à un ancien agent. Le tribunal, se prononçant en plein contentieux, a examiné directement les droits du requérant au regard des textes applicables, notamment l'article L. 557-1 du code général de la fonction publique et l'article L. 5424-1 du code du travail. Il a annulé la décision attaquée et enjoint à l'administration de recalculer et de rétablir les droits à l'ARE du requérant.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600497

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a renvoyé l'intégralité du recours au Tribunal administratif de Nîmes pour incompétence territoriale. Le requérant contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 776-15 du code de justice administrative, considérant que le lieu de résidence du requérant, transféré en centre de rétention à Nîmes, déterminait la compétence.

Avocat : VERRIER VILETTE & ASSOCIES

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514719

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise formée par le directeur de la DNRED concernant des désordres affectant un marché de fourniture et d'aménagement de modules préfabriqués. Le juge constate que la clause du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) attribue compétence territoriale au tribunal administratif de Melun, rendant le tribunal de Marseille incompétent. Par ailleurs, la SARL Franck Gracian Architecte et la SAS BTP Consultants sont mises hors de cause, n'étant pas intervenues dans les travaux litigieux. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : DECHELETTE

27 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 13 septembre 2024 par le maire de Béziers à la SCCV Quintessence pour un immeuble de 56 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504324

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : VALETTE

22 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302925

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré le 25 septembre 2020 par le maire de Bretoncelles. Le tribunal a relevé d’office que ce permis, notifié le 12 octobre 2020, était frappé de péremption au 12 octobre 2023, faute de commencement des travaux et de prorogation, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Les conclusions des requérants, introduites le 10 novembre 2023, ont donc été jugées irrecevables car sans objet. La solution retenue repose sur la péremption légale du permis, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : IMAGINE BROSSOLETTE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402293

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus implicite du maire d’Assas de communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le maire était régulièrement habilité à défendre en justice. Il a annulé la décision de refus de communication, jugeant que l’association avait droit à l’accès à ce document administratif en vertu du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions de l’association visant à enjoindre à la commune d’élaborer un PAVE ont été déclarées irrecevables car présentées à titre principal, et non comme une mesure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517135

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société « Paprec Energies France » d’un référé contractuel, sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, contestant la procédure de passation d’une concession de service public lancée par le SMITOM-LOMBRIC pour l’exploitation d’une unité de valorisation énergétique. La requérante demandait la communication des motifs détaillés du rejet de son offre et l’annulation de la procédure, en raison du défaut d’information sur les notes et caractéristiques de l’offre retenue. Toutefois, la société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : VALETTE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106523

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 juin 2021 par lequel la commune de Vincennes l'a maintenu en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que l'arrêté du 20 novembre 2024 procédant à une reconstitution de carrière n'avait pas retiré l'arrêté contesté. Sur le fond, le juge a jugé que le moyen tiré du défaut de versement des indemnités journalières était inopérant pour contester la légalité de l'arrêté attaqué, qui se limite à statuer sur la position administrative de l'agent. La décision a été rendue en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : VIOLETTE

15 janvier 2026• 5ème chambre