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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402976

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté ministériel mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la cessation du versement était légale, car l'intéressé, muté dans une unité éducative ne figurant pas sur la liste des emplois éligibles, n'exerçait plus les fonctions ouvrant droit à cette prime. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n° 93-522 du 26 mars 1993 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : SULLI CAROLE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Périgueux, suite au décès de M. B... D... après une prise en charge par le SAMU. La juridiction a retenu une faute dans l'organisation des secours, engageant la responsabilité de l'établissement public. Elle a indemnisé les préjudices des ayants droit en appliquant un taux de perte de chance, sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière publique.

Avocat : BABALI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406035

**Sujet principal** : Recours contre la suppression d'une inscription au registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance (ORIAS) pour une société et son dirigeant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de radiation. Il considère que l'ORIAS était en situation de compétence liée et tenu de prononcer cette suppression, car le dirigeant avait fait l'objet d'une condamnation définitive pour des infractions visées par les textes applicables, et ce malgré une réhabilitation. **Textes appliqués** : Les articles L. 322-2 du code des assurances et L. 500-1 du code monétaire et financier, qui prévoient une incapacité d'exercice en cas de certaines condamnations, ont été appliqués. Le tribunal a également examiné les dispositions relatives à l'immatriculation et à la radiation (articles L. 512-1, L. 512-3 et R. 512-5 du code des assurances).

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203131

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'abroger le classement de parcelles en zone agricole (A) par un PLUi-H. Le juge estime que le classement, opéré par la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie en application des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que les parcelles, non bâties et entourées de zones agricoles, ne forment pas une "dent creuse" dans l'enveloppe urbaine et que leur desserte par des réseaux n'interdit pas un tel classement.

Avocat : OLIVIER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 20 mars 2026 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien.

Avocat : LLINARES

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, au regard notamment des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 qui refusait un titre de séjour pour soins, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : AIT CHIKHALI

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103957

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour un accident médical survenu lors d'un accouchement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) doit indemniser la requérante. Il devra trancher le conflit entre la qualification d'accident médical non fautif (invoquée par la requérante sur le fondement de l'article L.1142-1 du code de la santé publique) et celle d'infection nosocomiale (soutenue par l'ONIAM), et évaluer l'étendue des préjudices allégués. **Textes appliqués** : Le code de la santé publique, en particulier son article L.1142-1 relatif à l'indemnisation des accidents médicaux, et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI-WUST-KAMBOUA

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603371

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'un risque d'excision pour sa fille. La juridiction a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SULLI

31 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601493

Sujet principal : Recours contre la prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant congolais. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé et légal, mais accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-11), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, et code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GHARZOULI

31 mars 2026• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502245

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502245.20260330• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502243

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502243.20260330• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499859

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499859.20260330• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00963

Avocat : BACHTLI

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600847

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-liberté par Toulouse Métropole pour obtenir l'expulsion d'une personne occupant illégalement une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'occupation, bien qu'irrégulière au regard du règlement intérieur, ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure d'expulsion. La décision s'appuie également sur les principes d'occupation du domaine public définis par le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404820

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'un avocat visant à obtenir la décharge d'impositions sur une plus-value de cession de parts de SCP au titre de 2019. Le tribunal a jugé que la vente de l'intégralité des parts ne constituait pas la transmission d'une "branche complète d'activité" au sens de l'article 238 quindecies du code général des impôts, car elle ne s'accompagnait pas du transfert effectif des éléments essentiels, notamment du personnel, nécessaires à une exploitation autonome. L'exonération fiscale n'était donc pas applicable en l'espèce.

Avocat : SELAS ELIDE

30 mars 2026• 1ère chambre