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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508673

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas concrètement l'absence de caractère réel et sérieux des études, ni en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de sa réorientation. La décision s'appuie sur les stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : NAILI

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513409

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour prononcés par la préfète de l'Ain. La juridiction a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Elle a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOCCALI

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante américaine, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient légaux et a rejeté la demande d'annulation ainsi que les conclusions indemnitaires.

Avocat : GILLIOEN

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404796

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503964

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime, en se fondant sur l'absence de contrat de travail en cours et le manque d'attaches familiales en France au sens de l'article L. 421-3 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.

Avocat : MONTREUIL ELIE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511391

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Fermetures Moratin de son recours en excès de pouvoir visant à résilier un accord-cadre de la commune de Perreux-sur-Marne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : ENCYCLIES AVOCATS

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400301

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du préfet de l'Indre retirant la carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé qu'aux termes des articles L. 432-4 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables à la date de la décision, aucune disposition législative ne permettait de retirer une carte de résident au seul motif que son titulaire constituerait une menace pour l'ordre public. Le préfet a donc commis une erreur de droit en fondant sa décision sur ce motif légalement inopérant pour ce type de titre.

Avocat : ROBILIARD

24 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506496

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506496.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503397

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER;SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503397.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402071

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600536

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un congé de longue maladie. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'annulation, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'établissement hospitalier défendeur à lui verser 900 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601253

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la préfecture avait convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

23 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521246

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d’Auch. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a finalement accordé cette bonification pour la période du 2 novembre 2018 au 31 octobre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600849

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gard portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Montpellier, compétent car le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans le ressort de Nîmes.

Avocat : BADJIOUALI

23 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600028

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Les Mures de Propriano. Celle-ci demandait à la commune de Propriano de déplacer des câbles et luminaires de Noël fixés sur son immeuble, responsables selon elle d’infiltrations et de dégradations. Le juge a estimé que la SCI n’apportait pas la preuve des infiltrations alléguées ni du lien de causalité entre les câbles et les dommages, et que l’urgence et l’utilité des mesures n’étaient pas établies. La SCI a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601774

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société HPL, qui contestait le rejet de son offre par la chambre de métiers et de l'artisanat Provence-Alpes-Côte d'Azur dans le cadre d'une procédure de passation d'un marché public. En conséquence, la requête de la société HPL a été classée sans examen au fond. Par ailleurs, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société HPL a été condamnée à verser 1 000 euros à la chambre de métiers et de l'artisanat au titre des frais exposés.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600193

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis février 2024, de sa présence continue en France depuis 2017, et de sa situation familiale (mariage avec une compatriote en situation régulière). La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dysfonctionnement du service public de l'enregistrement des demandes.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00131

Avocat : VIRELIZIER

23 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05328

Avocat : DE SA - PALLIX

23 février 2026• Juge des référés