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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502315

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association APF France Handicap de son recours en plein contentieux. Ce recours visait l'annulation et la réforme d'une décision modificative de l'Agence Régionale de Santé concernant le financement 2024 de plusieurs établissements. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601303

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A... au centre hospitalier d’Arles, qui a conduit à son décès le 12 novembre 2023. La requérante, sa fille, demandait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile, car le rapport existant de la commission de conciliation et d’indemnisation ne s’était pas prononcé sur les conditions de la prise en charge. L’expertise devra notamment déterminer si des manquements ont été commis et s’ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602904

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête indemnitaire de M. B... contre l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car la requête a été introduite le lendemain de la demande préalable, avant toute décision de l’administration. Le tribunal applique les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, qui imposent de former un recours contentieux uniquement après une décision administrative sur une demande préalable.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

24 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508236

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. B..., technicien communal victime d’un accident de service. Le requérant sollicitait le versement de provisions pour perte de traitement, congés non pris et préjudices moraux, estimant que la commune de Perpignan avait manqué à ses obligations. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car l’agent avait déjà bénéficié des régularisations dues après la reconnaissance de l’imputabilité de son accident. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 février 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503743

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » de ses trois requêtes. Ces dernières visaient à contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de financer, dans les prix de journée 2025 de trois établissements sociaux, les dépenses liées à la revalorisation salariale « Ségur ». La juridiction fonde sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un désistement. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond des litiges.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405476

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne une demande indemnitaire de Mme A... contre le Groupe Hospitalier de la région Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) pour des préjudices moral et financier liés à son congé de changement de spécialité. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions des articles R. 6152-49-9 et R. 6152-368-5 du code de la santé publique, n'étant ni praticien hospitalier ni contractuel à la date de son placement en congé. Il écarte également le moyen tiré d'une faute du GHRMSA concernant le retard de rémunération et d'établissement du contrat, jugeant que ce retard ne trouve pas son origine exclusive dans le comportement de l'établissement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIÉS

24 février 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521246

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d’Auch. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a finalement accordé cette bonification pour la période du 2 novembre 2018 au 31 octobre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600028

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Les Mures de Propriano. Celle-ci demandait à la commune de Propriano de déplacer des câbles et luminaires de Noël fixés sur son immeuble, responsables selon elle d’infiltrations et de dégradations. Le juge a estimé que la SCI n’apportait pas la preuve des infiltrations alléguées ni du lien de causalité entre les câbles et les dommages, et que l’urgence et l’utilité des mesures n’étaient pas établies. La SCI a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601774

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société HPL, qui contestait le rejet de son offre par la chambre de métiers et de l'artisanat Provence-Alpes-Côte d'Azur dans le cadre d'une procédure de passation d'un marché public. En conséquence, la requête de la société HPL a été classée sans examen au fond. Par ailleurs, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société HPL a été condamnée à verser 1 000 euros à la chambre de métiers et de l'artisanat au titre des frais exposés.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304838

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société les Petits Bouts Laveurs, qui réclamait une indemnisation de 66 358,98 euros à l’EHPAD les Couleurs du Lac pour rupture d’un contrat à durée déterminée. Ce désistement faisait suite à la signature d’un protocole transactionnel entre les parties le 29 décembre 2025. La requête indemnitaire a donc été classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle de l’EHPAD au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521248

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête en plein contentieux. La demande initiale, qui visait à condamner le centre hospitalier d'Auch au paiement de diverses sommes, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208916

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un agent de la commune de Roubaix contestant son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement et réclamant le paiement d'une provision. L'agent soutenait qu'il aurait dû être placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service, lui ouvrant droit à un plein traitement, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le caractère imputable au service de l'état de santé de l'agent, et qu'elle était fondée à opérer des retenues sur sa rémunération pour absence non justifiée conformément à l'article 15 du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : MOULIN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505649

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Sauveur-sur-Tinée de réaliser des travaux de reprise suite à la démolition d'un immeuble mitoyen. Le juge estime que les mesures sollicitées (reprise de tuiles, fissures, descente d'eau pluviale) ne présentent pas de caractère d'urgence et relèvent de travaux définitifs, excédant l'office du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures conservatoires. De plus, la commune a démontré que certains de ces travaux étaient déjà prévus dans le cadre d'un projet d'aménagement. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : FAUCHEUR OLIVIER

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, a partiellement condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 22 novembre 2021. La requérante, reconnue prioritaire pour un logement, n'a pas reçu d'offre adaptée dans le délai imparti, mais a refusé une proposition de logement le 9 novembre 2022, ce qui a limité la période de responsabilité de l'État du 23 mai au 9 novembre 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d'existence, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : RIMLINGER

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505463

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de la défunte par trois centres hospitaliers et les causes de son décès survenu le 10 mars 2024. Les centres hospitaliers de Périgueux et de Sarlat ne se sont pas opposés à la mesure, formulée comme utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'expertise, qui ne relèvent pas de sa compétence en référé.

Avocat : MARQUINA-PELISSIER

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a pris une décision le 19 juin 2024 accordant la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 décembre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026