42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 518
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait été retiré pour fraude, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision préfectorale classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'erreur de dépôt de la demande sous une rubrique incorrecte ("enfant de français" au lieu de "parent d’enfant français") ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de résident, ainsi que la demande relative à une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande concernant l'attestation est par ailleurs jugée irrecevable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : KLING
Avocat : GIUDICELLI -JAHN
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans le cadre d'un recours en plein contentieux. Le litige portait initialement sur l'annulation et la réformation d'un arrêté départemental fixant le budget d'un service expérimental, pour défaut de financement d'une revalorisation salariale. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un désistement.
Avocat : CORNILLIER AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le refus du conseil départemental de financer, dans le prix de journée d'un établissement social, la revalorisation salariale dite « Oubliés du Ségur ». La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : CORNILLIER AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour une station de radiotéléphonie. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, Hivory. Elle condamne cette dernière à verser 1 000 euros à la communauté de communes Cœur du Pays Haut au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions indemnitaires de la commune d'Audun-le-Roman qui n'était pas partie à l'instance.
Avocat : BON-JULIEN
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Cette décision fait suite à la délivrance de la carte par la préfète du Rhône après l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige.
Avocat : ZOCCALI
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de suspension de l'agrément d'une assistante familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante continuant à percevoir une rémunération, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision attaquée, celle-ci étant fondée sur une information préoccupante justifiant une mesure conservatoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles (régime de l'agrément et de la suspension des assistants familiaux).
Avocat : CACCIAPAGLIA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières en matière de compétence et de motivation, et que la préfète du Puy-de-Dôme n'avait pas méconnu les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté ses conclusions en annulation et en injonction de délivrer un titre de séjour.
Avocat : NAILI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une ressortissante bangladaise. Le juge a constaté que le préfet de police, mis en demeure, n'avait produit aucune défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante, notamment sa présence continue en France depuis 2009 et la régularisation de son conjoint. La décision a été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas procédé à l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant camerounais, père d'un enfant français. La juridiction a estimé que la décision administrative, fondée sur une menace à l'ordre public, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, en portant atteinte à sa vie familiale en France. Le tribunal a ainsi fait prévaloir la protection de la vie familiale sur les considérations d'ordre public dans ce cas d'espèce.
Avocat : OLIBE
Avocat : ESCLAPEZ - SINELLE - PILLIARD
Avocat : CICCOLINI
Avocat : CABINET VALLI & PINELLI
Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS
Avocat : SELARL PUBLI-JURIS