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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601923

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408692

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée. Le tribunal a jugé que le droit à l'APL ne pouvait être fondé sur une convention à laquelle la caisse d'allocations familiales n'était pas partie, et que le financement de ce type d'établissement relève du régime de l'assurance maladie, non des aides au logement. Il a ainsi confirmé la légalité de la décision de la caisse, en s'appuyant notamment sur les articles L. 344-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 174-4 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503966

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à un ressortissant serbe. La juridiction a jugé que le requérant, titulaire d'un CDI et d'une autorisation de travail valide, remplissait les conditions légales pour le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "salarié" prévu par les articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans a été rejetée, le tribunal estimant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du même code.

Avocat : GILLIOEN

24 mars 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de la vie privée et familiale, après un examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite rejetant des demandes de visa pour la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'insuffisance probante des documents produits pour attester des liens familiaux. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis l'admission du père au bénéfice de la protection subsidiaire et de l'absence d'éléments suffisants sur la situation des demandeurs.

Avocat : BLIN

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par des riverains contre un permis de construire modificatif délivré par la commune des Belleville. La juridiction a retenu la fin de non-recevoir opposée par le bénéficiaire du permis, au motif que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Elle a estimé que les modifications apportées par le permis (réduction du nombre de places de stationnement et déplacement d'une fenêtre) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leurs biens.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Hagachadrea visant à annuler un sursis à statuer opposé à sa demande de permis de construire par la commune de Combloux. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté municipal, qui invoquait la future révision du plan local d'urbanisme visant à limiter l'étalement urbain et à reclasser la parcelle, était suffisante et conforme aux dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le futur classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 mars 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505250

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505250.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503185

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503185.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503149

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503149.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500855

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500855.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600456

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous en préfecture à un ressortissant haïtien pour qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa présence sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale (père d'un enfant mineur né en France). La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408747

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Il a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les autres conventions invoquées, les liens familiaux allégués n'entrant pas dans le champ de la réunification familiale prévu par la loi.

Avocat : CAVELIER

23 mars 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602196

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les griefs de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : HALIL

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511216

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) du requérant, dont les attaches en France ne sont pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUHLI

23 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401750

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu pour l'année 1999 et l'indemnisation associée. Il juge que la créance fiscale n'est pas prescrite, considérant que l'administration a régulièrement procédé à des actes interruptifs de prescription, notamment une saisie à tiers détenteur en 2010. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives à la prescription et à son interruption.

Avocat : SCP LINCETTO - COHEN

23 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le droit à être entendu du requérant avait été respecté, que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention des droits de l'enfant) n'était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601260

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : DERBALI

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent contractuel de l'ARS Île-de-France visant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de la commission consultative paritaire, était régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

23 mars 2026• 3ème chambre