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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406106

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en fondant son refus sur des données judiciaires issues du traitement d'antécédents judiciaires qui, en l'espèce, ne pouvaient être consultées pour une enquête administrative relative au séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

26 mars 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601663

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de radiation des cadres d'une fonctionnaire stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi quant aux conditions d'évaluation de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202497

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus du maire de réexaminer une demande de certificat d'urbanisme au regard des règles de 2017. La juridiction juge que l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, qui protège les demandes d'autorisation après une annulation juridictionnelle, n'est pas applicable aux certificats d'urbanisme, ces derniers ne constituant pas une autorisation d'occuper le sol. Par conséquent, le maire n'était pas tenu de réinstruire la demande sur la base de la réglementation antérieure.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203402

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'indemnisation des requérants, qui sollicitaient réparation pour les préjudices découlant de l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. La juridiction estime que l'illégalité de ce certificat, bien que constituant une faute, n'a pas causé de préjudice direct et certain aux propriétaires, leur terrain étant classé en zone agricole par le PLUi en cours d'élaboration, ce qui rendait de toute façon le projet inconstructible. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603769

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension des décisions de refus implicite. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : KLING

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'un refus d'autorisation d'instruction en famille. Le tribunal a jugé que la décision de la commission académique, prise par sa secrétaire générale représentant légalement le recteur, était régulière en termes de composition et de procédure. Il a également estimé que la commission avait correctement apprécié, au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation, que la situation de l'enfant ne justifiait pas une dérogation à l'obligation de scolarisation.

Avocat : GOUY-PAILLIER

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire. Le requérant, un voisin, contestait notamment la régularité de l'instruction et la conformité du projet au PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'insuffisance du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme et à l'absence de sursis à statuer, n'étaient pas fondés.

Avocat : ROLLIN

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507187

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. A..., un étudiant congolais, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et des mesures d'éloignement associées. La juridiction estime que la décision préfectorale était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation et ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-congolaise ni l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : BELIGON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508788

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une décision de pays de renvoi et une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. C... et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation de l'OQTF. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, R. 521-1, L. 431-2 et D. 431-7) pour examiner la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : THEILLIERE

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504923

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305210

La décision concerne le rejet d'une demande de dégrèvement d'office de l'impôt sur les sociétés pour cause de double imposition. Le Tribunal Administratif de Nice a jugé le recours irrecevable. La juridiction a retenu que le refus d'accorder un dégrèvement sur le fondement de l'article R.211-1 du livre des procédures fiscales, qui confère un pouvoir purement gracieux à l'administration, est insusceptible de recours.

Avocat : CULIOLI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de séjour. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le duplicata tant que le titre de voyage précédemment délivré n'était pas retiré, conformément aux procédures établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et les arrêtés relatifs à la procédure dématérialisée ANEF.

Avocat : GAGLIARDINI

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603929

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État au versement d'une provision de 1 500 euros à un requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable, l'État n'ayant pas exécuté cette décision dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LLINARES

26 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403312

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de l'Orne rejetant la demande de regroupement familial sur place pour la fille de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se bornant à constater la présence de l'enfant sur le territoire français, sans exercer son pouvoir d'appréciation sur les circonstances personnelles et l'intérêt supérieur de l'enfant, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais d'avocat.

Avocat : CAVELIER

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304835

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., une ancienne agent territorial, qui demandait réparation pour des préjudices liés à un harcèlement moral présumé et aux conséquences d'un accident de service. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que les faits allégués étaient en partie prescrits. Concernant l'accident de service, le tribunal a estimé que le lien de causalité avec les préjudices invoqués n'était pas démontré, et a en conséquence rejeté la demande d'expertise.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400178

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie pour des raisons de santé mentale et physique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint à l'administration de placer la requérante en congé de longue maladie pour la période demandée. Il considère que son état de santé (état anxiodépressif majeur, hospitalisations, tentatives de suicide) répond aux critères légaux, et que les avis défavorables des comités médicaux ne sont pas suffisamment étayés face aux certificats médicaux produits. **Textes appliqués** : Article L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie (notamment les maladies mentales).

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503898

Le Tribunal administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La juridiction n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, qui portait sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La procédure prend fin sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305530

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions (impôt sur le revenu, TVA, CFE) et contestation de la procédure de recouvrement forcé engagée contre une contributrice suite à des dettes de son entreprise individuelle (EIRL). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contributrice. Il estime notamment que les réclamations préalables concernant l'impôt sur le revenu, la TVA et la CFE sont irrecevables pour tardiveté, et que les autres moyens soulevés (comme l'irrégularité de la procédure ou la disproportion des impositions) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative (notamment en matière de délais et de recevabilité des recours).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401987

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un reliquat d’impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevables les conclusions de Mme A... (décharge et interprétation) faute d’intérêt à agir, les saisies attaquées étant infructueuses. Il déclare également irrecevable l’action de l’association requérante, qui ne justifie ni d’un mandat régulier ni d’une réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative (notamment sur les conditions de recevabilité des recours).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre