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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501710

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale pour déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier de Bastia et de l’Assistance publique - Hôpitaux de Marseille dans la prise en charge de M. L..., jusqu’à son décès. Cette mesure a été prise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros par requérant, fondée sur l’article R. 541-1 du même code, a été rejetée car l’obligation des hôpitaux n’était pas suffisamment établie en l’état. Les frais d’expertise ne peuvent être mis à la charge d’une partie à ce stade, et les conclusions au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

8 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401721

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Euro Gestion, qui demandait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour le refus de concours de la force publique lors de l'expulsion de son locataire. La juridiction a constaté que la société avait signé un protocole d'indemnisation le 19 septembre 2024, acceptant une somme couvrant la période de retard et renonçant définitivement à toute action en justice pour ce préjudice. En application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, ce protocole transactionnel a éteint toute créance indemnitaire, rendant la demande irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401723

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Euro Gestion d’une demande d’indemnisation de 5 265 euros pour le préjudice subi en raison du retard de l’État à prêter le concours de la force publique pour l’exécution d’une décision d’expulsion. Le préfet de Vaucluse, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal, appliquant les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, a jugé que le délai de deux mois pour accorder le concours de la force publique était dépassé, engageant la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la SCI Euro Gestion la somme de 5 265 euros en réparation du préjudice locatif subi, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502866

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503695

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503695.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503028

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503028.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495763

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495763.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400153

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ancien militaire, contestant le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des séquelles au pouce droit et aux cervicales. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours de l'invalidité du 9 novembre 2023 s'était substituée à la décision initiale, rendant irrecevables les moyens tirés de vices propres à cette dernière. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision attaquée. Le tribunal a ensuite statué sur le fond du droit à pension en application de l'article L. 121-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : CELLI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311642

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société SMA Vautubière contestant trois titres exécutoires émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement de redevances fixes (2019-2021) dans le cadre d’une délégation de service public pour l’exploitation d’un centre de déchets. La société invoquait l’irrégularité des titres (incompétence du signataire, vice de procédure) et le défaut de fondement des créances (redevance injustifiée, illégale et disproportionnée). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les titres étaient régulièrement émis et signés par un ordonnateur compétent, et que les contestations relatives au contrat lui-même étaient inopérantes dans le cadre d’un recours contre les titres exécutoires. En application des articles L. 1411-2 du CGCT et des règles de la gestion budgétaire et comptable publique, la solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société requérante des frais de justice.

Avocat : CAVIGLIOLI

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505173

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. E... et de Mme A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle du centre hospitalier d’Arles. La solution retenue est motivée par l'absence de caractère non sérieusement contestable de l'obligation, en raison de l'incertitude persistante sur l'existence d'une faute de l'établissement et sur le taux de perte de chance à appliquer, comme l'avait déjà jugé la cour administrative d'appel de Marseille. Par conséquent, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont également été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

5 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002446

Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de Mme B... contestant un titre exécutoire de 390 052,69 euros émis par l'ONIAM pour récupérer des sommes versées au titre d'une indemnisation pour vaccination obligatoire. Le tribunal estime que l'ONIAM pouvait légalement émettre ce titre en vertu de l'article R. 1142-53 du code de la santé publique et du décret du 7 novembre 2012, après que la cour administrative d'appel de Nantes puis le Conseil d'État ont annulé le jugement initial et exclu tout lien de causalité entre la vaccination et la pathologie. La demande de sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la Cour européenne des droits de l'homme est également rejetée, faute d'effet suspensif.

Avocat : JULIA-JEGU

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502836

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), en raison de son mariage avec un Français et de la naissance de leur fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la demande d'abrogation de l'interdiction ayant été déposée de manière concomitante à la requête, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP FOUSSARD, FROGER

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508474.20251204• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501003

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association APF France Handicap contestant la dotation globalisée commune pour 2024 fixée par l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France. L’association demandait des financements complémentaires pour la revalorisation salariale « Ségur/Laforcade », les « oubliés du Ségur », et l’inflation. Le tribunal a donné acte du désistement de l’association concernant le financement des « oubliés du Ségur », suite à une décision tarifaire de l’ARS accordant un montant supérieur. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, considérant que l’ARS n’était pas tenue de couvrir intégralement les charges liées à la revalorisation « Ségur/Laforcade » et à l’inflation, en application de l’instruction DGCS/SD5B/DSS/SD1A/CNSA/2024/62 du 22 mai 2024 et de l’article L.313-12-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORNILLIER AVOCATS (SELAS)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519597

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre un logement de la résidence Cité Chanzy gérée par le CROUS de Nantes. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence et l'utilité étaient caractérisées, l'occupation indue empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant et entravant la continuité du service public. Il a enjoint à M. B... de libérer les lieux dans un délai de huit jours, autorisant le CROUS à recourir à la force publique en cas de besoin. La demande de frais de justice présentée par le CROUS a été rejetée.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

4 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505963

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AED Groupe. Celle-ci contestait la décision de la commune de Tours de déclarer son offre irrégulière pour le lot n°1 d'un marché de diagnostics techniques, au motif que son logiciel ne permettrait pas de répondre immédiatement à certaines prescriptions du CCTP. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante, cette dernière ayant elle-même reconnu un délai nécessaire pour adapter son outil, ce qui caractérisait une impossibilité de satisfaire aux exigences techniques à la date de remise des offres. Par conséquent, la décision d'attribution du marché aux sociétés Sodiatec, Diag Habitat et ADX Groupe a été validée.

Avocat : FROLICH

4 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401642

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer si le centre hospitalier de Lunéville a commis une faute liée à une erreur de diagnostic de syndrome narcoleptique et d’évaluer les préjudices en résultant. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel recours indemnitaire, la responsabilité de l’établissement n’étant ni établie ni exclue en l’état. La demande de pré-rapport a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées pour une décision ultérieure.

Avocat : SCP GOTTLICH-LAFFON

4 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de plusieurs entreprises conchylicoles et comités professionnels. Cette mesure vise à identifier les installations d'assainissement à l'origine de la contamination par le norovirus des coquillages produits sur le Bassin d'Arcachon, à proposer des mesures correctives et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de plusieurs communes et syndicats, et a élargi le contradictoire à de nombreuses autres personnes publiques et privées potentiellement impliquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

4 décembre 2025