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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303117

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait une décision ministérielle du 21 novembre 2022 requalifiant ses arrêts de travail, mais son recours, enregistré le 30 mars 2023, était tardif. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que le délai de deux mois pour agir, mentionné dans la notification, était expiré.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601572

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et de condamnation pécuniaire formée par M. B... contre le département du Val-de-Marne. La juridiction estime que le département a exécuté l'ordonnance du 27 juillet 2024 en versant la somme due, et que le retard initial était imputable au requérant pour n'avoir pas informé l'administration de sa renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice et aux conditions de la mise en œuvre de l'article L. 521-4.

Avocat : DE SA - PALLIX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à un défaut de motivation, à un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et à un risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIKCI

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de titre de séjour étudiant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600349

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa communauté de vie avec sa compagne, et de l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600391

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence stable et continue de l'intéressé à Mayotte depuis 2014, de sa vie familiale établie avec sa compagne en situation régulière et leurs sept enfants, dont quatre nés à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600477

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet du préfet au terme du délai de quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à cette décision, sans qu'un péril grave ne justifie une telle intervention.

Avocat : EL HILALI DALLA-VECCHIA

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500376

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : MISSLIN

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600364

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision retient que le requérant justifie d'une vie familiale stable et continue à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il contribue à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300595

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant exclusivement fondée sur des dispositions procédurales.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601610

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise matérielle de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment car l’intéressée dispose d’une attestation de décision favorable valide lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600784

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du Tribunal administratif de Versailles. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction pour une bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03937

Avocat : ROCHICCIOLI

2 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement des requérantes, Mme D..., B... et C... E..., qui contestaient la prise en charge de M. A... E... par le centre hospitalier régional de Grenoble et demandaient réparation des préjudices subis. Ce désistement, intervenu après une transaction avec l'hôpital, a été accepté par le défendeur. En application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise, liquidés à 1 639,83 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, les requérantes ayant obtenu satisfaction partielle.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500535

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de La Léchère, après que la commune a retiré cet acte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a rejeté les demandes de frais de justice présentées tant par le requérant que par la commune, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601747

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les allégations de la requérante étant jugées insuffisamment étayées. En revanche, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600782

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, estimant que ce dernier était désormais compétent car l'étranger, initialement en rétention à Lesquin, avait été libéré et résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501415

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 2 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CAVELIER

2 février 2026