LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518036

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BIROLINI

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518045

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire du 12 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant sans conclusions du rapporteur public en application de l’article R. 922-17 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BATTAGLIA

« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500230

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, menace pour l’ordre public, risque de fuite, pays de destination, durée de l’interdiction).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503551

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit insuffisamment précis (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un courrier du département de la Loire du 27 mai 2024. Le tribunal a estimé que ce courrier, qui se bornait à rendre compte d'un entretien professionnel, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, les véritables décisions de retrait d'enfants ayant été notifiées antérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511084

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 5 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite au-delà du délai légal de six mois, le juge a enjoint à l'administration de procéder au relogement au plus tard le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BELIGON

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514271

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a constaté que la requête de Mme A... contestant un refus de visa de court séjour était un double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la jonction des deux requêtes, la procédure se poursuivant sous le numéro initial. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à un acte d’administration judiciaire fondé sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521215

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à celle de son fils mineur. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : L'HELIAS

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600259

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de visa de court séjour pour visite familiale pris par l’autorité consulaire française à Tananarive. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir saisi la sous-direction des visas du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de cette formalité, les conclusions tendant à la suspension de la décision ont été jugées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RALITERA

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304809

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., praticienne attachée associée, contestant les conditions de rupture de son contrat à durée déterminée avec le centre hospitalier de Blois et demandant le versement d'une indemnité de précarité. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SCP ROBILIARD

16 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi. Constatant que le requérant avait été placé au centre de rétention administrative de Metz, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401535

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... Épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de la part de l’OFPRA le 25 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600167

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 16 janvier 2026. La demande d'injonction a été rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02770

Avocat : SEGAUD JULIE

16 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302614

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du concours d’adjoint des cadres organisé par l’EHPAD "La Vençoise" en décembre 2022. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, désistement auquel l’établissement défendeur a acquiescé. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.

Avocat : BOUABDELLI-VASSEUR AMAL

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600826

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'expiration de son titre de séjour et de sa situation de précarité. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BS Football Consulting d’une demande en décharge de rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les années 2016 à 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels. Le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'exercer une activité professionnelle et liberté d'aller et venir) en raison de l'expiration de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie, malgré les difficultés professionnelles et l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge renvoyant la requérante, si elle s'y croit fondée, vers la procédure de référé de droit commun prévue à l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : TCHOULI

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, mère d'un enfant français en bas âge, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'enfant pouvait rejoindre sa mère au centre de rétention ou la suivre aux Comores, et qu'aucun élément ne démontrait une contribution effective du père français à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600401

Refus de visa étudiant – Tribunal administratif de Nantes – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le report de la rentrée scolaire au 9 mars 2026 étant insuffisant pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que l'intéressé n'établit pas l'impossibilité de poursuivre ses études au Cameroun ou d'obtenir un nouveau report. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LIETAVOVA

16 janvier 2026