Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2304809
vendredi 16 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2304809 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP ROBILIARD |
Résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., praticienne attachée associée, contestant les conditions de rupture de son contrat à durée déterminée avec le centre hospitalier de Blois et demandant le versement d'une indemnité de précarité. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 27 novembre 2023, Mme A... B..., représentée par Me Robiliard, demande au tribunal :
1°) de dire et juger que la rupture de son contrat à durée déterminée de praticienne attachée associée, conclu le 3 novembre 2022 et prolongé par avenant du 16 janvier 2023, est intervenu à l’initiative du centre hospitalier de Blois ;
2°) d’enjoindre au centre hospitalier de Blois d’établir une attestation d’emploi rectifiée par la précision que la rupture est intervenue à l’initiative de l’employeur ;
3°) de dire et juger que l’indemnité de précarité prévue à l’article R. 6152-610 du code de la santé publique doit lui être payée ;
4°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Blois une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 31 octobre 2025, le centre hospitalier de Blois, représenté par Me Tissier-Lotz, conclut au rejet de la requête en raison de son irrecevabilité.
Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, Mme B... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) ».
2. Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, Mme B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de Mme B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et au centre hospitalier Simone Veil de Blois.
Fait à Orléans, le 16 janvier 2026.
La présidente de la 4ème chambre
Sophie LESIEUX
La République mande et ordonne à la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 27 novembre 2023, Mme A... B..., représentée par Me Robiliard, demande au tribunal :
1°) de dire et juger que la rupture de son contrat à durée déterminée de praticienne attachée associée, conclu le 3 novembre 2022 et prolongé par avenant du 16 janvier 2023, est intervenu à l’initiative du centre hospitalier de Blois ;
2°) d’enjoindre au centre hospitalier de Blois d’établir une attestation d’emploi rectifiée par la précision que la rupture est intervenue à l’initiative de l’employeur ;
3°) de dire et juger que l’indemnité de précarité prévue à l’article R. 6152-610 du code de la santé publique doit lui être payée ;
4°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Blois une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 31 octobre 2025, le centre hospitalier de Blois, représenté par Me Tissier-Lotz, conclut au rejet de la requête en raison de son irrecevabilité.
Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, Mme B... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) ».
2. Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, Mme B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de Mme B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et au centre hospitalier Simone Veil de Blois.
Fait à Orléans, le 16 janvier 2026.
La présidente de la 4ème chambre
Sophie LESIEUX
La République mande et ordonne à la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.